Avec 31.000 décès par an, les maladies cardiovasculaires constituent la première cause de mortalité en Belgique. Mais avec un mode de vie sain et durable, le risque d’en être atteint est diminué de 80%! La première chose à faire est donc de se préoccuper de notre cœur et ce, dès le plus jeune âge.
L’allaitement maternel confère un certain degré de protection contre la maladie cardiovasculaire et l’accident vasculaire cérébral (AVC). Plus longtemps la mère a allaité, plus le bénéfice est élevé.
En cas d’appel d’urgence pour un arrêt cardiaque, l’envoi d’un drone équipé d’un défibrillateur automatique peut faire gagner un temps considérable, et dès lors augmenter les chances de survie du patient.
Rhume, bronchite, grippe, sinusite… : une infection respiratoire augmente sensiblement le risque de souffrir d’une crise cardiaque dans les jours qui suivent. Comment limiter le danger ?
Si vous êtes témoin d’un arrêt cardiaque, une réaction rapide est la clé de la survie de la victime. Plus longtemps elle reste sans assistance, plus elle risque des dommages permanents, voire la mort. Comment devez-vous réagir ?
Le groupe sanguin influence-t-il le risque cardiovasculaire ? C’est bien possible, et le groupe O serait (un peu) mieux protégé que les non O (A, B et AB). Ceci doit être confirmé… et expliqué.
Pour les personnes non intolérantes au gluten, existe-t-il un intérêt à l’exclure de son alimentation ? En prévention du risque cardiovasculaire, cela ne semble pas être le cas.
L’effet yo-yo est un phénomène classique à la suite d’un régime amaigrissant : la personne reprend du poids, puis en perd lors du régime suivant, puis en reprend… A quels risques s’expose-t-elle ?
L’artère radiale, celle qui alimente la main en sang et qui permet de prendre le pouls au poignet, pourrait être utilisée comme un indicateur simple et fiable du risque cardiovasculaire (infarctus) et cérébral (AVC).
L’activité physique joue un rôle préventif contre la crise cardiaque, mais si l’infarctus du myocarde survient néanmoins, elle protège aussi contre le risque de décès.
Les seniors qui vivent avec un chien ou un chat bénéficient d’une certaine protection contre la mortalité prématurée associée à un accident cardiovasculaire.
Après une crise cardiaque, une proportion importante de patients, et en particulier les femmes, connaît des troubles sexuels. Les médecins doivent aborder le sujet de manière plus approfondie.
A priori, le diagnostic d’infarctus du myocarde paraît relativement simple et évident à poser, mais c’est loin d’être le cas, en particulier chez les femmes.
Dans un cas sur deux, la personne qui souffre d’un infarctus du myocarde ne ressent aucun symptôme. Pourtant, le risque de conséquences graves est bien réel.
De plus en plus d’études mettent en évidence les effets (très) négatifs de l’isolement sur l’état de santé : celle-ci concerne l’infarctus et l’accident vasculaire cérébral (AVC).
Dans la moitié des cas, l’arrêt cardiaque est précédé de symptômes annonciateurs : il est vital d’en tenir compte et d’appeler immédiatement les secours.
Un rapport du Conseil de la santé des Pays-Bas indique que la consommation quotidienne de café protège contre la maladie cardiovasculaire et le diabète. En revanché, il n'y a pas de consensus concernant le cancer, la démence et la dépression.
L’activité sexuelle est une préoccupation pour de nombreux patients souffrant d’un trouble cardiaque : la méthode Kitomi vise à les rassurer et à les guider.
La combinaison entre la dépression et une pression artérielle élevée expose à un risque important d’accident cardiaque ou cérébral. Un suivi est donc indispensable.
Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), prescrits en particulier pour traiter le reflux gastro-œsophagien (RGO), augmenteraient le risque de crise cardiaque.
Par rapport à ceux de poids normal ou obèses, les diabétiques en surpoids modéré s’exposent à un risque plus faible de décès prématuré d’origine cardiovasculaire.
La prudence est recommandée lors de la reprise des relations sexuelles après une crise cardiaque. Dans les faits, quels conseils donne-t-on aux patients ?
Après un infarctus, les patients optimistes sont moins à risque de souffrir d’un nouvel événement cardiaque : il est donc important de gérer la santé émotionnelle.
Dans les deux heures qui suivent un accès de colère, la menace d’infarctus et d’accident vasculaire cérébral augmente considérablement chez les personnes à risque.