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content5 <p> <span class="label">news</span> Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), prescrits en particulier pour traiter le reflux gastro-œsophagien (RGO), augmenteraient le risque de crise cardiaque.<br><br>Cette équipe de l’université de Stanford (Californie) a examiné une banque de données gigantesque, puisqu’elle regroupe plusieurs millions de dossiers médicaux. <EM>« Les chercheurs ont répertorié différents types de patients ayant été exposés à des IPP ou à d’autres antiacides – les antihistaminiques H2 – au cours de la période de suivi, et ceux ayant subi un événement cardiovasculaire »</EM>, explique Le Quotidien du Médecin. <EM>« D’après leur analyse, l’exposition aux IPP serait associée à un risque accru de 16 à 21% d’infarctus du myocarde, un lien qui n’a pas été retrouvé avec les antihistaminiques H2. L’explication pourrait résider dans le fait que <b>les IPP perturbent la production d’oxyde nitrique, indispensable au bon fonctionnement du système cardiovasculaire</b> »</EM>.<br><br>Selon le Dr François Diévart, membre de la Société française de cardiologie, même si le lien de causalité est loin d’être établi - il faut donc envisager ces résultats avec une grande prudence et toujours évaluer la balance risques - bénéfices -, cette étude permet déjà de tirer un enseignement majeur : <EM>« On enregistre une prescription phénoménale d’IPP et il est bon qu’il y ait <b>un signal pour dire qu’il faudrait lever le pied sur cette utilisation à tort et à travers</b>. Il n’existe pas de prescription anodine »</EM>. Des estimations, très variables selon les pays, indiquent qu’entre 25 et 75% des prescriptions d’IPP ne répondent pas aux indications correctes. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Reflux gastrique : les médicaments IPP et le risque d’infarctus

news Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), prescrits en particulier pour traiter le reflux gastro-œsophagien (RGO), augmenteraient le risque de crise cardiaque.

Cette équipe de l’université de Stanford (Californie) a examiné une banque de données gigantesque, puisqu’elle regroupe plusieurs millions de dossiers médicaux. « Les chercheurs ont répertorié différents types de patients ayant été exposés à des IPP ou à d’autres antiacides – les antihistaminiques H2 – au cours de la période de suivi, et ceux ayant subi un événement cardiovasculaire », explique Le Quotidien du Médecin. « D’après leur analyse, l’exposition aux IPP serait associée à un risque accru de 16 à 21% d’infarctus du myocarde, un lien qui n’a pas été retrouvé avec les antihistaminiques H2. L’explication pourrait résider dans le fait que les IPP perturbent la production d’oxyde nitrique, indispensable au bon fonctionnement du système cardiovasculaire ».

Selon le Dr François Diévart, membre de la Société française de cardiologie, même si le lien de causalité est loin d’être établi - il faut donc envisager ces résultats avec une grande prudence et toujours évaluer la balance risques - bénéfices -, cette étude permet déjà de tirer un enseignement majeur : « On enregistre une prescription phénoménale d’IPP et il est bon qu’il y ait un signal pour dire qu’il faudrait lever le pied sur cette utilisation à tort et à travers. Il n’existe pas de prescription anodine ». Des estimations, très variables selon les pays, indiquent qu’entre 25 et 75% des prescriptions d’IPP ne répondent pas aux indications correctes.

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Source: PLoS One (www.plosone.org)

Dernière mise à jour: juillet 2022

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