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content5 <p> <span class="label">news</span> La puissance de frappe d’un karatéka n’est pas exclusivement liée à sa force musculaire : son cerveau présente des capacités spécifiques.<br><br>En fait, au fur et à mesure que le karatéka avance dans la maîtrise de son art martial, le cerveau développe des connexions neuronales qui vont contribuer à une meilleure capacité de coordination et de synchronisation des mouvements. Et deux régions cérébrales sont particulièrement concernées par ce processus : le cervelet et le cortex moteur primaire ; cruciaux, comme on peut s’en douter, dans le contrôle et l’exécution des mouvements volontaires des muscles.<table class="designed" cellspacing="0" cellpadding="3" width="100%"><td>Ces observations ont été posées par des chercheurs britanniques (Imperial College London et University College London). Ils ont recruté douze karatékas, tous ceinture noire, avec une expérience de quatorze ans en moyenne ; et douze « témoins » du même âge et d’une morphologie similaire.<br>• <u><b>Première étape</b></u> : le calcul de la puissance du coup de poing, avec mesure par des capteurs fixés sur les bras et le torse. Avantage écrasant aux karatékas.<br>• <u><b>Phase deux</b></u> : l’imagerie médicale, avec visualisation des structures cérébrales. Et c’est là que les spécialistes ont constaté que les karatékas présentaient une configuration différente, corrélée, selon eux, à une bien meilleure capacité de synchronisation des mouvements du poignet et de l’épaule lors de la frappe. Avec, à la clé, une « sur-force ».</td></table>Ces spécificités sont d’autant plus prononcées que le karatéka bénéficie d’une longue expérience, ce qui revient à considérer que le cerveau crée progressivement ces nouvelles connexions, qui se renforcent au fur et à mesure.<br><br>Des données publiées dans la revue « Cerebral Cortex ». </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Pourquoi les karatékas frappent si fort

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news La puissance de frappe d’un karatéka n’est pas exclusivement liée à sa force musculaire : son cerveau présente des capacités spécifiques.

En fait, au fur et à mesure que le karatéka avance dans la maîtrise de son art martial, le cerveau développe des connexions neuronales qui vont contribuer à une meilleure capacité de coordination et de synchronisation des mouvements. Et deux régions cérébrales sont particulièrement concernées par ce processus : le cervelet et le cortex moteur primaire ; cruciaux, comme on peut s’en douter, dans le contrôle et l’exécution des mouvements volontaires des muscles.

Ces observations ont été posées par des chercheurs britanniques (Imperial College London et University College London). Ils ont recruté douze karatékas, tous ceinture noire, avec une expérience de quatorze ans en moyenne ; et douze « témoins » du même âge et d’une morphologie similaire.
Première étape : le calcul de la puissance du coup de poing, avec mesure par des capteurs fixés sur les bras et le torse. Avantage écrasant aux karatékas.
Phase deux : l’imagerie médicale, avec visualisation des structures cérébrales. Et c’est là que les spécialistes ont constaté que les karatékas présentaient une configuration différente, corrélée, selon eux, à une bien meilleure capacité de synchronisation des mouvements du poignet et de l’épaule lors de la frappe. Avec, à la clé, une « sur-force ».
Ces spécificités sont d’autant plus prononcées que le karatéka bénéficie d’une longue expérience, ce qui revient à considérer que le cerveau crée progressivement ces nouvelles connexions, qui se renforcent au fur et à mesure.

Des données publiées dans la revue « Cerebral Cortex ».

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Dernière mise à jour: novembre 2012

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