Identifier les patients les plus à risque de développer la maladie d’Alzheimer par une simple analyse de sang ? C’est l’espoir suscité par la mise au point d’un test prédictif d’une grande fiabilité.
Dans des circonstances exceptionnelles, une transmission de bêta-amyloïde serait possible entre êtres humains, alors que le peptide est indécelable dans le cerveau.
Une association a été mise en évidence entre la composition du microbiote intestinal (flore intestinale) et l’apparition des plaques amyloïdes dans le cerveau, annonciatrices de la maladie d’Alzheimer.
La maladie d'Alzheimer est la forme la plus fréquente de démence, puisqu'elle regroupe 60% à 70% des cas. Plus de 95% des patients sont âgés de plus de 65 ans. Causes, symptômes, traitements : où en sont les connaissances ?
Le fait de parler deux langues présente un effet protecteur contre le risque de démence, en particulier de maladie d’Alzheimer. Dans quelle mesure et pourquoi ?
Les troubles de la mémoire (amnésie) sont généralement considérés comme le symptôme caractéristique d’une suspicion de maladie d’Alzheimer. Pourtant, ce signal d’alarme serait relativement peu spécifique.
La qualité du sommeil, et en particulier du sommeil profond, pourrait-elle être prédictive du risque de maladie d’Alzheimer ? C’est bien possible, et ceci dégage aussi des possibilités d’intervention.
Aucune mesure ne permet de prévenir entièrement la maladie d’Alzheimer, mais il est possible d’agir à différentes périodes de la vie pour en limiter le risque, ou en freiner le développement.
La maladie du foie gras (stéatose hépatique non alcoolique) constitue-t-elle un facteur de risque de maladie d’Alzheimer ? En tout cas, un lien est établi, et il renvoie à un processus inflammatoire.
On parle de pensées négatives récurrentes : elles pourraient jouer un rôle important et indépendant dans le risque de développement de la maladie d’Alzheimer.
Dans le cadre d'une alimentation saine, les fruits et les légumes exercent un effet protecteur contre le risque de démence, en particulier de maladie d’Alzheimer. Ceci s’expliquerait par l’action des flavonoïdes. Quels fruits exercent l’effet le plus marqué ?
La Ligue Alzheimer a ouvert un numéro gratuit, accessible à tous 7 jours sur 7. Ce service s'adresse à toute personne - patient, famille, ami... - qui se pose des questions à propos de la maladie d'Alzheimer, souhaite échanger des expériences, ou tout simplement parler.
Une nouvelle technique permet de mettre en évidence des modifications importantes du cerveau lors de la maladie d’Alzheimer, et de poser un diagnostic plus précis.
Chez certaines personnes, il est possible que des déficiences cognitives associées à Alzheimer se manifestent à un âge très jeune, quatre décennies avant le développement de la maladie.
Porphyromonas gingivalis, une bactérie présente dans la cavité buccale et responsable de la gingivite, pourrait-elle jouer un rôle dans le déclenchement et dans l'aggravation de la maladie d'Alzheimer ?
Le « mauvais » (LDL) cholestérol pourrait-il contribuer au développement de la forme précoce de la maladie d’Alzheimer ? En tout cas, une association a été établie.
La modification de certaines structures cérébrales à l’âge moyen, vers 40 ans, constituerait un signe (très) précoce du risque d’évolution vers la maladie d’Alzheimer, bien longtemps avant les premiers symptômes.
L’analyse de la qualité du sommeil pourrait-elle permettre de détecter très tôt les signes du développement de la maladie d’Alzheimer, et en tout cas la présence de marqueurs de risque ?
Les maladies d’Alzheimer et de Parkinson partagent des points communs en termes de facteurs de risque et de mécanismes de développement. Il est possible d’agir en prévention pour limiter le danger.
La mémoire se détériore lentement et progressivement avec l'âge qui avance. En cas de démence, comme la maladie d'Alzheimer, le processus est beaucoup plus rapide et bien plus prononcé. Perte de mémoire ou démence : quels signes doivent alerter ?
Des composants issus de la torréfaction du café pourraient exercer un effet protecteur contre les maladies d'Alzheimer et de Parkinson, en perturbant l’activité de protéines clés dans leur développement.
De plus en plus d’éléments tendent à établir un lien entre l’infection par le virus de l’herpès et le risque de maladie d’Alzheimer. Question : le traitement de l’herpès contribue-t-il à prévenir la démence ?
L’hérédité peut jouer un rôle important dans la démence, surtout précoce (avant l’âge de 65 ans). Si la maladie a touché votre famille proche et qu’il y a des indications d’une cause génétique, un test peut être effectué dans un centre universitaire spécialisé. Que faut-il savoir ?
Plusieurs études suggèrent qu’une consommation modérée d’alcool exerce un effet protecteur contre la démence, alors que l’abstinence augmente le risque. De nouveaux éléments semblent aller en ce sens.
Un examen simple, celui de l’épaisseur de la rétine, pourrait-il donner des indications sur le risque de dégradation des fonctions cognitives, et dès lors de démence ?
Dans une proportion importante de cas, et alors que les symptômes sont réels, la démence n’est pas diagnostiquée, ou le patient n’en a pas suffisamment conscience.
Une pression artérielle même à la limite de l’hypertension augmente sensiblement le risque de développer une démence : l’âge critique tourne autour de 50 ans.