Les métastases sont responsables de la majorité des décès par cancer, or il n’existe à l’heure actuelle aucun moyen de prédire leur développement, ni de lutter contre elles. Une des pistes de salut pourrait venir de leur activité électrique. Depuis plusieurs années, en effet, des travaux ont montré que celle-ci trahit la capacité de prolifération et leur agressivité.
La vaccination contre le papillomavirus (HPV) pourrait faire sensiblement baisser le risque de développer un cancer du pénis. Tous les hommes devraient-ils être vaccinés ?
La consommation de végétaux de type Allium exercerait un réel effet protecteur contre le risque de cancer du côlon : c’est le cas de l’ail, de l’oignon, du poireau, de la ciboulette ou de l’échalote.
Déodorant, smartphone, wi-fi, coloration capillaire, stress, et même café : de nombreux éléments de la vie quotidienne sont soupçonnés de causer le cancer. Pourtant, en ce qui les concerne, les recherches scientifiques sont soit rassurantes, soit n'ont pas abouti à des résultats définitifs.
Actuellement, la mammographie (rayons X) est réalisée dans le cadre du programme de dépistage du cancer du sein. Un certain nombre de sociétés et d’instituts proposent la thermographie comme alternative sans rayonnements. Quels sont les avantages et les inconvénients ?
Une proportion considérable des cancers pourrait être évitée en intervenant sur les facteurs de risque évitables associés au mode de vie. Quelles sont les priorités ?
Le surpoids constitue un facteur de risque de cancer du sein à tous les âges, et en particulier chez les femmes ménopausées. Perdre quelques kilos s’avère très bénéfique.
Les patients souffrant d’un cancer et qui recourent aux thérapies alternatives ont tendance à exprimer des réticences à propos de la prise en charge conventionnelle, avec alors des conséquences potentiellement graves.
Fréquence des rapports sexuels, nombre de partenaires, âge des premières relations sexuelles : ces paramètres pourraient jouer un rôle dans le risque de développer un cancer de la prostate.
La pilule contraceptive a été associée à une réduction du risque de cancer de l'ovaire (cancer ovarien), mais la plupart des recherches à ce sujet sont relativement anciennes. De nouvelles données confirment cet effet protecteur.
Le sexe oral augmente le risque de certains types de cancer de la tête et du cou. On estime que l'infection par le papillomavirus (HPV), qui pénètre dans le pharynx lors du sexe oral, est responsable d'un quart à un tiers des cas de cancer de la gorge dans la partie arrière de l'oropharynx.
Le moment du dîner (souper) et l’intervalle entre le dernier repas de la journée et l’heure du coucher influenceraient le risque de cancer du sein et de la prostate.
Les fruits et les légumes exercent un effet protecteur contre le cancer du sein, et en particulier contre les formes agressives de la maladie. Quels aliments est-il conseillé de manger ?
En cas de surpoids, l’amaigrissement peut-il contribuer à réduire le risque de cancer de la peau, dont le mélanome malin ? Il semblerait que ce soit le cas.
Selon une récente enquête, les Belges appliquent plus souvent une protection solaire avec un indice de protection plus élevé, ce qui est une bonne chose en termes de prévention. Pourquoi et comment bien utiliser sa crème solaire ?
Le traitement du cancer du pénis repose sur l’amputation partielle ou totale, qui augmente considérablement les chances de survie. Mais la décision est très difficile à prendre…
Il est inutile de procéder à des frottis cervicaux de dépistage du cancer du col de l'utérus chez les femmes de plus de 65 ans à faible risque. Pourtant, l’examen est encore souvent pratiqué. Pourquoi ?
La Belgique a un problème avec le cancer cutané : c’est avec ce slogan qu’Euromelanoma lance sa 20ème campagne de sensibilisation au cancer de la peau, et ses 37.000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année en Belgique.
Des chercheurs américains ont découvert un nouvel organe, bien caché, et qui jouerait un rôle dans le mécanisme du cancer. Une découverte importante, qui ouvre la voie à des recherches prometteuses.
Le frottis périodique est un examen extrêmement important pour dépister le cancer du col de l’utérus à un stade précoce. Pourtant, de nombreuses femmes ne s’y soumettent pas : pour quelles raisons ?
Après le tabagisme, le surpoids et l’obésité constituent la deuxième cause de cancer sur laquelle il est possible d’agir en prévention. Mais encore faut-il être conscient du risque.
Le dépistage du cancer colorectal devrait-il démarrer plus tôt, c’est-à-dire dès 45 ans plutôt qu’à partir de 50 ans comme c’est le cas actuellement ? En tout cas, cela devrait être envisagé.