Des chercheurs américains ont mis en évidence une association entre la consommation d’alcool avant la première grossesse et le risque de développer un cancer du sein.
La plupart des études sur les racines de l’addiction à l’alcool s’intéressent aux comportements à l’adolescence. Ces recherches-ci remontent bien plus loin.
Souvent, les termes qui qualifient l’état d’ébriété d’un homme ou d’une femme ne sont pas du tout les mêmes. Dans quelle mesure les mots ont-ils leur importance ?
Après une consommation excessive d’alcool, le fait de redescendre à une alcoolémie « zéro » n’est pas suffisant pour recouvrer la pleine possession de ses moyens.
Le phénomène du binge drinking – boire beaucoup d’alcool en un court laps de temps – ne concerne pas que les jeunes. Et chez les plus âgés, ce comportement accentue les risques de démence sénile.
Le premier verre d’alcool déclenche l’envie d’en boire un second, puis un troisième, et ainsi de suite : pourquoi cet emballement chez les gros consommateurs ?
L’activité cérébrale des personnes alcooliques se traduit par des ondes très particulières, également observées chez leurs enfants. La sensibilité à l’alcoolisme repose-t-elle sur une composante héréditaire ?
Il n’y a pas que la quantité d’alcool ingérée qui compte, mais aussi la fréquence : des experts britanniques estiment que les recommandations, dans ce domaine, doivent évoluer.
La consommation d’alcool n’affecte pas la conscience de commettre des erreurs, mais réduit notablement l’intensité avec laquelle nous nous en inquiétons.
Une étude réalisée dans trente pays européens indique que le tabagisme s’inscrit comme la principale explication de la différence importante d’espérance de vie entre les hommes et les femmes.
« C’est un garçon habituellement charmant. Par contre, quand il a bu… » La consommation abusive d’alcool engendre des réactions très différentes selon les individus. Et parmi celles-ci, on retiendra le comportement soudainement violent. L’alcool méchant trouverait, en fait, une origine génétique.
Des spécialistes en toxicomanie de l’Ecole de Médecine de l’Université de Washington ont conclu, au terme d’une vaste étude, que le risque d’alcoolisme expose aussi au risque d’obésité.