contextID: hormonen,relaties,liefde
adUnit: 8667_R146
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R146
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 19434
ART_ID 19434
AUTEUR Journal of Experimental Psychology : General (www.apa.org/pubs/journals/xge)
BLOCK_TITLE5 Vous trichez ? Voici votre très bonne excuse !
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_19434
FORUMDISPLAY no
IMAGE_SRC 123-liegen-leugen-10-5.jpg
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 2
METAKEY hormones,relations,amour
MODIFIED_TIME 2015-10-15 12:08:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2015-10-16 00:01:00.0
RELLINK /article/hormones/dereglement-hormonal-chez-lhomme-baisse-de-libido-prise-de-poids-fatigue-39933
RUBRIEK_NAAM_FR hormonen,relaties,liefde
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/relations/vous-trichez-voici-votre-tres-bonne-excuse-19434
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> Difficile de vous retenir de tricher ? C’est plus fort que vous ? La science vous fournit une excellente excuse : les hormones.<br><br>Deux hormones – la testostérone et le cortisol – exerceraient une forte influence sur la propension à tricher. D’autres éléments entrent sans doute en jeu, mais ce paramètre hormonal tient une place significative. C’est en tout cas ce qu’affirme cette équipe américaine (université du Texas), qui a vérifié sa théorie en procédant à des tests avec des volontaires adultes.<br><br>Le principe a consisté à leur soumettre des problèmes mathématiques : à la fin de la séance, les bonnes réponses ont été communiquées aux participants, qui devaient eux-mêmes procéder à la correction et à la notation. Les meilleurs recevaient une somme d’argent. Avant et après, les taux de testostérone et de cortisol ont été évalués sur des échantillons de salive.<br><br><u><b>Que constate-t-on ?</b></u> En fait, que les tricheurs ont tendance à présenter des concentrations hormonales plus élevées. Ceci est constant pour la testostérone : cela expliquerait <b>le sentiment de récompense (satisfaction) associé à la tricherie et une crainte plus faible de la sanction</b>. Pour le cortisol, surnommé « l’hormone du stress », les taux sont plus élevés avant les tests, mais baissent après la tricherie, comme si celle-ci avait eu <b>un effet d’apaisement, de soulagement, d’évacuation de la tension</b>. Ce double phénomène permettrait donc de mieux comprendre cette envie irrépressible de tricher, qui ne vise pas tant à pénaliser les autres qu’à se faire du bien… </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
pagepict5 <div class="imagebox"> <img src="https://image.gezondheid.be/xtra/123-liegen-leugen-10-5.jpg" title="" alt="123-liegen-leugen-10-5.jpg" loading="lazy"> </div>
restcontent5 [empty string]
seo_titel vous-trichez-voici-votre-tres-bonne-excuse-19434
tag relations
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Vous trichez ? Voici votre très bonne excuse !

123-liegen-leugen-10-5.jpg

news Difficile de vous retenir de tricher ? C’est plus fort que vous ? La science vous fournit une excellente excuse : les hormones.

Deux hormones – la testostérone et le cortisol – exerceraient une forte influence sur la propension à tricher. D’autres éléments entrent sans doute en jeu, mais ce paramètre hormonal tient une place significative. C’est en tout cas ce qu’affirme cette équipe américaine (université du Texas), qui a vérifié sa théorie en procédant à des tests avec des volontaires adultes.

Le principe a consisté à leur soumettre des problèmes mathématiques : à la fin de la séance, les bonnes réponses ont été communiquées aux participants, qui devaient eux-mêmes procéder à la correction et à la notation. Les meilleurs recevaient une somme d’argent. Avant et après, les taux de testostérone et de cortisol ont été évalués sur des échantillons de salive.

Que constate-t-on ? En fait, que les tricheurs ont tendance à présenter des concentrations hormonales plus élevées. Ceci est constant pour la testostérone : cela expliquerait le sentiment de récompense (satisfaction) associé à la tricherie et une crainte plus faible de la sanction. Pour le cortisol, surnommé « l’hormone du stress », les taux sont plus élevés avant les tests, mais baissent après la tricherie, comme si celle-ci avait eu un effet d’apaisement, de soulagement, d’évacuation de la tension. Ce double phénomène permettrait donc de mieux comprendre cette envie irrépressible de tricher, qui ne vise pas tant à pénaliser les autres qu’à se faire du bien…

ad gpt-ad-INPAGE
Source: Journal of Experimental Psychology : General (www.apa.org/pubs/journals/x)

Dernière mise à jour: octobre 2015

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD