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content5 <p> <span class="label">news</span> La manière dont la maman, et plus généralement les proches, s’occupent d’un bébé va exercer une influence sur son développement génétique : le contact physique joue un rôle clé.<br><br>On parle d’<b>épigénétique</b>, c’est-à-dire les différences dans l’expression d’un même gène en fonction de divers facteurs. Ce mécanisme explique que les vrais jumeaux se ressemblent beaucoup, mais ils ne sont pas identiques dans leur développement. Une équipe canadienne (université de la Colombie-Britannique) a réalisé une étude en deux temps. D’abord, les chercheurs ont déterminé <b>l’environnement affectif</b> de bébés âgés d’environ un mois, et en particulier le degré d’attention et d’affection maternelle (contacts physiques). Ensuite, des analyses génétiques ont été réalisées alors que les enfants étaient âgés de 4 ou 5 ans.<br><br><u><b>Le résultat</b></u> montre que les enfants qui avaient le moins bénéficié des interactions maternelles présentent <EM><b>« un retard biologique »</b></EM>, associé à <EM>« un plus jeune âge épigénétique »</EM>. Certains gènes ont été explorés plus spécifiquement, comme ceux liés à la neurobiologie des liens sociaux, à la plasticité cérébrale post-natale ou au système immunitaire.<br><br>Ce qu’il faut retenir, c’est que la tendresse portée - ou non, ou pas suffisamment… - à un bébé dès son plus jeune âge va « imprimer » une marque génétique, avec une influence sur la biologie de l’enfant. Avec quelles conséquences sur son parcours dans l’existence ? C’est une vaste question, sur laquelle des travaux à venir se pencheront. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Bébé : l’importance de la tendresse

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news La manière dont la maman, et plus généralement les proches, s’occupent d’un bébé va exercer une influence sur son développement génétique : le contact physique joue un rôle clé.

On parle d’épigénétique, c’est-à-dire les différences dans l’expression d’un même gène en fonction de divers facteurs. Ce mécanisme explique que les vrais jumeaux se ressemblent beaucoup, mais ils ne sont pas identiques dans leur développement. Une équipe canadienne (université de la Colombie-Britannique) a réalisé une étude en deux temps. D’abord, les chercheurs ont déterminé l’environnement affectif de bébés âgés d’environ un mois, et en particulier le degré d’attention et d’affection maternelle (contacts physiques). Ensuite, des analyses génétiques ont été réalisées alors que les enfants étaient âgés de 4 ou 5 ans.

Le résultat montre que les enfants qui avaient le moins bénéficié des interactions maternelles présentent « un retard biologique », associé à « un plus jeune âge épigénétique ». Certains gènes ont été explorés plus spécifiquement, comme ceux liés à la neurobiologie des liens sociaux, à la plasticité cérébrale post-natale ou au système immunitaire.

Ce qu’il faut retenir, c’est que la tendresse portée - ou non, ou pas suffisamment… - à un bébé dès son plus jeune âge va « imprimer » une marque génétique, avec une influence sur la biologie de l’enfant. Avec quelles conséquences sur son parcours dans l’existence ? C’est une vaste question, sur laquelle des travaux à venir se pencheront.

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Source: Development and Psychopathology (www.cambridge.org/core/jour)

Dernière mise à jour: février 2018

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