Les bouffées de chaleur à la ménopause, surtout s’il s’agit de sueurs nocturnes, augmentent sensiblement le risque de diabète : il est important d’adapter son mode de vie.
De nombreux scientifiques s'inquiètent de l’exposition des individus, depuis très tôt dans la vie, aux produits chimiques en général, et aux perturbateurs endocriniens en particulier, avec une grosse inquiétude sur les conséquences mentales et cognitives.
Chez l’homme, le taux de testostérone diminue avec l’âge, avec un effet possible sur la sexualité, la vitalité et le risque cardiovasculaire. Question : une supplémentation permet-elle d’améliorer la situation ?
Les menstruations ont-elles un effet négatif sur les facultés cognitives ? Certaines femmes le ressentent comme cela, mais il semblerait que les fluctuations hormonales ne jouent pas un rôle direct.
L'andropause, c'est la ménopause au masculin, sauf qu'elle touche une proportion infiniment moindre d'hommes, alors que toutes les femmes seront concernées. Que faut-il savoir sur les causes, les symptômes et les traitements ?
Le soja contient des isoflavones, des substances comparables à des hormones et qui peuvent affecter le fonctionnement normal de notre système hormonal. Et provoquer un cancer du sein ?
D’une manière générale, on considère que les femmes ont une bien meilleure mémoire que les hommes, mais que la situation s'équilibre avec l’âge qui avance. Qu’en est-il ?
Les seniors confrontés à une baisse de la libido pourraient tirer un réel bénéfice d’un traitement à la testostérone lorsque celle-ci est insuffisante.
S'étirer après la sieste ou après une nuit de sommeil est un réflexe important. Pourquoi ? Et comment doit-on faire pour que le corps reparte directement du bon pied ?
Le taux de testostérone chez l’homme baisse avec l’âge qui avance et cela peut notamment se traduire par une altération de la fonction sexuelle. Les suppléments sont-ils utiles ?
La très forte progression du diabète de type 2 (DT2) pourrait-elle en partie être expliquée par l’exposition aux perturbateurs endocriniens ? L’hypothèse gagne en consistance.
La ménopause est caractérisée par une chute du taux d’œstrogènes, ce qui expose la femme au risque de perte osseuse et d’ostéoporose. Le soja pourrait jouer un rôle clé pour freiner ce processus.
Maigrir vite, maigrir beaucoup, maigrir sans effort… : les régimes miracles proposent des solutions illusoires. Raison fondamentale des échecs à répétition : les réactions de notre organisme.
L’ocytocine (« l’hormone de l’amour ») et l’alcool déclenchent des réactions similaires, des comportements – positifs ou négatifs – qui partagent d’étonnants points communs.
Même s’ils sont considérablement moins exposés que les femmes, le cancer du sein peut aussi affecter les hommes. Un indicateur du risque : le taux d’œstrogènes à l’âge de 50 ans.
Le chrome est un oligoélément méconnu, alors qu'il est indispensable au bon fonctionnement de l'organisme. Quelles sont ses sources alimentaires et ses propriétés ?
La question se posait de savoir si les antécédents d’acné pouvaient être considérés comme un indicateur du risque de cancer de la prostate. La réponse est négative.
La pratique régulière d’une activité physique était connue pour préserver la mémoire. Un effet positif est également constaté quand l’exercice est de courte durée.
Plusieurs études ont évoqué une association entre la calvitie et le cancer de la prostate. Ces recherches-ci ciblent une forme de calvitie bien spécifique.