La nature et la qualité des relations avec la maman interviennent dans le risque de dépression, et ceci quand les liens affectifs sont dégradés, mais aussi lorsqu’ils sont très - trop ? - étroits.
La dépression postnatale (ou postpartum) est bien connue chez les mères. Celle qui affecte les pères commence à être de mieux en mieux cernée. Message : eux aussi ont besoin de soutien.
Le régime alimentaire ne doit pas être absolument strict : le fait de modifier son alimentation et de tendre vers les bonnes recommandations aide à prévenir la dépression.
La dysphorie post-coïtale se traduit surtout par une réaction de tristesse et de mélancolie après une relation sexuelle : de très nombreuses femmes ont connu cela.
La lutte contre la maladie d’Alzheimer représente l’un des plus importants défis mondiaux en matière de santé publique. Voici dix conseils, à mettre en oeuvre au quotidien, qui peuvent contribuer à diminuer les risques de souffrir de cette forme de démence.
La consommation régulière de poisson, en particulier les espèces riches en oméga-3, agit de manière favorable sur le risque de souffrir d’une dépression.
La combinaison entre la dépression et une pression artérielle élevée expose à un risque important d’accident cardiaque ou cérébral. Un suivi est donc indispensable.
Le burn out est un syndrome bien connu. En revanche, le bore out l'est nettement moins. Or, bien des travailleurs y sont confrontés : l'épuisement professionnel est ici la conséquence d'un profond ennui au boulot.
Chacun connaît des sautes d'humeur, sans grandes conséquences. Dans le cas du trouble bipolaire (ou maniaco-dépressif), l'alternance entre les périodes de dépression et d'excitation pose un réel problème.
Quand un sentiment de tristesse nous envahit, nous ne percevons plus les couleurs de la même manière, et en particulier celles qui se situent dans le spectre du bleu et du jaune.
Certaines périodes sont plus compliquées que d'autres : moral en berne, coup de fatigue, manque d'envie... Pour aider à surmonter ces moments difficiles, voici cinq conseils simples et naturels.
La dépression et le diabète de type 2 (DT2) constituent chacun des facteurs de risque de démence, mais lorsqu’ils sont combinés, la menace est bien plus importante qu’une simple « addition ».
Dans une proportion significative de cas, le déficit cognitif léger évolue avec le temps vers une démence, en particulier de type Alzheimer. Comment peut-on agir ?
Les diagnostics de souffrance psychique liée au travail sont en augmentation : les troubles anxieux et dépressifs arrivent en tête chez les hommes comme chez les femmes.
Les déplacements quotidiens pour se rendre du domicile au lieu de travail peuvent représenter une source importante de stress. Voiture, train, métro… : tous n’ont pas le même impact.
On connaît le parfum enivrant et puissant du jasmin. Ce que l'on sait moins, c'est que le jasmin présente des vertus apaisantes, calmantes, et qu'il favorise même l'endormissement.
L’épuisement professionnel repose sur les facteurs… professionnels. Néanmoins, les relations privées jouent un rôle important en tant que variable d’apaisement ou d’aggravation.
La dépression post-partum (ou post-natale) concerne une proportion importante de mamans, mais on prend de plus en plus conscience que de nombreux papas sont concernés.
Après un infarctus, les patients optimistes sont moins à risque de souffrir d’un nouvel événement cardiaque : il est donc important de gérer la santé émotionnelle.
Par une simple observation du cerveau, il pourrait être possible d’identifier les personnes à haut risque de souffrir plus tard dans la vie d’une dépression ou de troubles anxieux.