Il est fort possible qu'à l'avenir, la mesure de la fréquence cardiaque contribue au diagnostic et au suivi d'un patient souffrant de dépression, en particulier pour évaluer l'efficacité du traitement.
Une supplémentation en vitamine D présente-t-elle un intérêt contre la dépression ? Si c'est le cas, il est très relatif, en tout cas en l'absence de carence.
Les antihypertenseurs n’augmenteraient pas le risque de développer une dépression. Au contraire : certains de ces médicaments exerceraient même un effet protecteur.
La fréquentation des espaces verts – jardins publics, parcs, bois… - peut aider à lutter contre la déprime et une pression artérielle élevée. Et il ne faut pas forcément y passer des heures et des heures…
La régulation de l'humeur constitue un paramètre fondamental de notre équilibre psychologique. En cas de dépression, cette capacité est fortement compromise, ce qui renforce encore davantage le syndrome dépressif.
En cas de dépression légère ou modérée, l’activité physique peut constituer un vrai traitement, avec une efficacité similaire aux médicaments et à la prise en charge psychologique.
La pilule contraceptive augmente-t-elle le risque de dépression chez les adolescentes ? Un lien est en tout cas établi, sachant néanmoins que le sur-risque est relativement faible.
Le safran a montré son efficacité contre la dépression modérée. Cette épice présente-t-elle aussi un intérêt face à la forme plus sévère de la maladie ?
Surtout utilisée pour traiter la dépression saisonnière, la luminothérapie pourrait être aussi efficace que les médicaments antidépresseurs face à la forme classique de la maladie. La combinaison des deux approches, c’est encore mieux.
La recherche scientifique montre que la méditation de pleine conscience (mindfulness) peut avoir un effet bénéfique face à une série de troubles psychologiques, comme la dépression et l’anxiété.
Certaines classes de médicaments antidépresseurs exposent à des troubles sexuels : ces effets secondaires peuvent persister pendant une longue période après l’arrêt du traitement.
L’arrêt d’un traitement par médicament antidépresseur doit toujours se faire progressivement, et il faut prendre son temps : stopper brutalement expose à des symptômes de sevrage sévères.
La consommation de chocolat contribue-t-elle à réduire le risque de présenter des symptômes dépressifs ? En tout cas, une association est établie, et ses mécanismes restent à explorer.
On estime que près de 8 % des adolescents entre 12 et 18 ans souffriraient d’une dépression. Or, à cet âge, la dépression passe souvent inaperçue : l’adolescent a des difficultés à exprimer ses ressentis, manifeste sa souffrance différemment des adultes et sa dépression peut être confondue avec les sentiments de déprime, courants à l'adolescence.
La haine de soi est impliquée dans un éventail de troubles mentaux, dont la dépression, ainsi que dans l’émergence de la pensée suicidaire. Sept questions permettent d’évaluer son degré d’auto-détestation.
Le fait de mettre au monde un garçon ou de connaître des complications pendant l’accouchement augmenterait sensiblement le risque de souffrir d’une dépression post partum (post natale).
L’association entre le diabète et la dépression est connue, mais les données sur ce lien ne sont pas très claires. Des nouvelles recherches jettent un éclairage intéressant.
Les hommes présentant des problèmes urologiques sont (très) souvent confrontés à des troubles chroniques associés. Il est important d’organiser une prise en charge globale.
Les manifestations de la fibromyalgie vont bien au-delà de la douleur physique : la fonction cognitive est altérée, et plus encore en cas de dépression ou d’anxiété.
L’efficacité des médicaments contre la dépression soulève de nombreuses questions, sachant qu’une proportion importante des patients dépressifs n’y répond pas. Que peut-on dire à ce stade ?
Selon l’OMS, 4 à 10 % d’entre nous seront un jour confrontés à la dépression. Pour faire face à cette maladie, deux traitements sont possibles : le suivi d’une psychothérapie et/ou la prescription d’un antidépresseur. Selon la ministre de la Santé publique, Maggie De Block, les médecins généralistes ont tendance à prescrire trop d’antidépresseurs. Mais qu’en pensent les spécialistes ?
Chez les personnes dépressives, la psilocybine, substance active des champignons hallucinogènes, provoque des changements dans le cerveau associés à un soulagement des symptômes.
Le constat est surprenant et encourageant : la pratique d’une seule heure d’activité physique modérée par semaine contribue à se protéger contre le risque de dépression.
Le yoga est un excellent moyen de combattre le stress, le burn out, la dépression et bien d’autres maux de notre société. Par ses exercices centrés sur la respiration et les postures, la personne reste dans l’instant présent tout en prenant distance par rapport à ses soucis et préoccupations.
En complément des médicaments, la pratique du yoga pourrait contribuer à renforcer l’efficacité du traitement contre la dépression, en soulageant les symptômes et en améliorant la qualité de vie.