contextID: depressie
adUnit: 8667_R076
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R076
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 18275
ART_ID 18275
AUTEUR Neuron (www.cell.com/neuron)
BLOCK_TITLE5 La dépression détectée plusieurs années à l’avance ?
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_18275
FORUMDISPLAY no
IMAGE_SRC 123-psy-depress-moe-verdriet-11-30.jpg
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK [empty string]
METAKEY dépression
MODIFIED_TIME 2020-11-18 13:42:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2015-04-30 00:01:00.0
RELLINK /article/jeux-video/bruit-de-leau-et-chant-des-oiseaux-cest-bon-pour-le-moral-et-la-sante-32251
RUBRIEK_NAAM_FR depressie
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/depression/la-depression-detectee-plusieurs-annees-a-lavance-18275
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> Par une simple observation du cerveau, il pourrait être possible d’identifier les personnes à haut risque de souffrir plus tard dans la vie d’une dépression ou de troubles anxieux.<br><br>La cible, c’est <b>l’amygdale</b>, une région du cerveau très importante dans la perception d’une situation de danger et dans les émotions (peur, angoisse…) qui lui sont associées. Cette zone fonctionne comme un système d’alarme et déclenche une cascade de réactions réflexes.<br><br>Une équipe américaine (université Duke) a réuni des jeunes adultes confrontés à des photos de visages exprimant des sentiments comme <b>la peur, la colère ou l’anxiété</b>. Pendant la séance, l’activité cérébrale, et donc en particulier celle de l’amygdale, était observée par résonance magnétique (IRMf). Les participants ont ensuite été suivis pendant quatre ans en moyenne. A intervalles réguliers, ils devaient faire le bilan des événements fortement stressants qu’ils avaient vécus (perte d’emploi, séparation, décès d’un proche…) et leurs éventuelles tendances dépressives et anxieuses.<br><br>Au terme du suivi, les chercheurs ont comparé ces informations avec les données recueillies lors du test initial (les photos). <u><b>Résultat ?</b></u> Plus la réaction de l’amygdale a été intense, plus le risque augmente de présenter dans les années qui suivent des symptômes dépressifs et anxieux liés à un stress majeur. Autrement dit, suggèrent les spécialistes, il pourrait s’agir d’un indicateur intéressant, qui reste cependant à affiner. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
pagepict5 <div class="imagebox"> <img src="https://image.gezondheid.be/xtra/123-psy-depress-moe-verdriet-11-30.jpg" title="" alt="123-psy-depress-moe-verdriet-11-30.jpg" loading="lazy"> </div>
restcontent5 [empty string]
seo_titel la-depression-detectee-plusieurs-annees-a-lavance-18275
tag depression
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

La dépression détectée plusieurs années à l’avance ?

123-psy-depress-moe-verdriet-11-30.jpg

news Par une simple observation du cerveau, il pourrait être possible d’identifier les personnes à haut risque de souffrir plus tard dans la vie d’une dépression ou de troubles anxieux.

La cible, c’est l’amygdale, une région du cerveau très importante dans la perception d’une situation de danger et dans les émotions (peur, angoisse…) qui lui sont associées. Cette zone fonctionne comme un système d’alarme et déclenche une cascade de réactions réflexes.

Une équipe américaine (université Duke) a réuni des jeunes adultes confrontés à des photos de visages exprimant des sentiments comme la peur, la colère ou l’anxiété. Pendant la séance, l’activité cérébrale, et donc en particulier celle de l’amygdale, était observée par résonance magnétique (IRMf). Les participants ont ensuite été suivis pendant quatre ans en moyenne. A intervalles réguliers, ils devaient faire le bilan des événements fortement stressants qu’ils avaient vécus (perte d’emploi, séparation, décès d’un proche…) et leurs éventuelles tendances dépressives et anxieuses.

Au terme du suivi, les chercheurs ont comparé ces informations avec les données recueillies lors du test initial (les photos). Résultat ? Plus la réaction de l’amygdale a été intense, plus le risque augmente de présenter dans les années qui suivent des symptômes dépressifs et anxieux liés à un stress majeur. Autrement dit, suggèrent les spécialistes, il pourrait s’agir d’un indicateur intéressant, qui reste cependant à affiner.

ad gpt-ad-INPAGE
Source: Neuron (www.cell.com/neuron)

Dernière mise à jour: novembre 2020

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD