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AUTEUR Social Psychiatry and Psychiatric Epidemiology (www.springer.com/medicine/psychiatry/journal/127)
BLOCK_TITLE5 Burn out : la famille et les amis font la différence
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content5 <p> <span class="label">news</span> L’épuisement professionnel repose sur les facteurs… professionnels. Néanmoins, les relations privées jouent un rôle important en tant que variable d’apaisement ou d’aggravation.<br><br>Cette composante familiale et sociale est évidente : une vie personnelle tourmentée ne peut que compliquer les effets de conditions de travail difficiles. Cette équipe québécoise (université de Montréal) a en fait cherché à quantifier l’influence de ces variables sur le risque de développer un burn out.<br><br>Son enquête a porté sur quelque 2.000 employés, dans une soixante d’entreprises de secteurs très différents. Toute une série de paramètres ont été pris en considération : <b>professionnels</b> (valorisation des compétences, pression psychologique, leadership…) et <b>privés</b> (âge, en couple ou isolé, qualité des relations affectives, enfants, réseau social…).<br><br>Le croisement de ces données indique que les éléments personnels interviennent de manière déterminante - entre 30% et 50% ! - dans le risque de développer ou non un burn out, et à tout le moins les signes précurseurs (fatigue, lassitude…). La base, ce sont donc les conditions de travail, mais leur impact est fortement modulé par <b>la qualité de vie familiale et sociale</b>. Si on étouffe au boulot, il est indispensable de se réserver des moments de respiration au sein du couple, avec ses enfants et entre amis. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Burn out : la famille et les amis font la différence

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news L’épuisement professionnel repose sur les facteurs… professionnels. Néanmoins, les relations privées jouent un rôle important en tant que variable d’apaisement ou d’aggravation.

Cette composante familiale et sociale est évidente : une vie personnelle tourmentée ne peut que compliquer les effets de conditions de travail difficiles. Cette équipe québécoise (université de Montréal) a en fait cherché à quantifier l’influence de ces variables sur le risque de développer un burn out.

Son enquête a porté sur quelque 2.000 employés, dans une soixante d’entreprises de secteurs très différents. Toute une série de paramètres ont été pris en considération : professionnels (valorisation des compétences, pression psychologique, leadership…) et privés (âge, en couple ou isolé, qualité des relations affectives, enfants, réseau social…).

Le croisement de ces données indique que les éléments personnels interviennent de manière déterminante - entre 30% et 50% ! - dans le risque de développer ou non un burn out, et à tout le moins les signes précurseurs (fatigue, lassitude…). La base, ce sont donc les conditions de travail, mais leur impact est fortement modulé par la qualité de vie familiale et sociale. Si on étouffe au boulot, il est indispensable de se réserver des moments de respiration au sein du couple, avec ses enfants et entre amis.

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Source: Social Psychiatry and Psychiatric Epidemiology (www.springer.com/medicine/p)

Dernière mise à jour: juillet 2015

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