Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l'homme de plus de 55 ans, après le cancer du côlon. C'est une maladie qui peut être bien soignée si elle est prise à temps, lorsque la tumeur est encore localisée dans l'organe.
Le dépistage précoce est donc essentiel. Il repose sur le test PSA (antigène prostatique) et le toucher rectal. Pendant son développement initial, le cancer de la prostate ne manifeste souvent aucun symptôme (même urinaire).
En Belgique, environ 8200 nouveaux cas de cancer de la prostate sont répertoriés chaque année. Environ trois quarts des patients ont plus de 65 ans. Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme. Que faut-il savoir ?
Le café à l’italienne, l’expresso ou « espresso », pourrait réduire… de moitié le risque de souffrir d’un cancer de la prostate : trois tasses par jour, c’est un bon rythme.
Le cancer de la prostate est l’un des cancers les plus fréquents chez les hommes. Certains facteurs de risque ne peuvent être modifiés (comme l’âge ou l’hérédité), mais vous pouvez agir sur d’autres facteurs : alimentation, carence en vitamines D, hypertension... Voici comment limiter les risques de cancer de la prostate ?
Le « Calculateur risque de cancer » est une application développée par le Dr Philippe Westerlinck, radiothérapeute-oncologue au CHU de Liège pour calculer votre risque de cancer. Son objectif ? Informer et aider le grand public à adopter un mode de vie moins à risque.
L’hémospermie (ou hématospermie) qualifie la présence de sang dans le sperme. Cette situation fait craindre le pire, mais elle ne présente pas de caractère de gravité dans la plupart des cas. Pourquoi ces traces de sang dans le sperme ? Quand faut-il consulter un médecin ?
Les patients atteints d'un cancer de la prostate ou du sein peuvent désormais bénéficier d’une nouvelle approche thérapeutique par radionucléides. Cette technique permet à la fois de déceler les tumeurs (diagnostic) et de les traiter (thérapie). C’est la théranostique.
En Belgique, un homme sur trois et une femme sur quatre développeront un cancer avant leurs 75 ans. La probabilité pour un individu d'avoir un jour un cancer dépend de nombreux facteurs : âge, mode de vie, antécédents familiaux, environnement. Discutez avec votre médecin pour connaître les facteurs aggravant.
Grâce aux investissements réalisés pour renforcer la prévention, le dépistage précoce du cancer, les avancées de la recherche scientifique et l’efficacité des traitements, “le monde médical a sauvé quelque 185 000 patients supplémentaires au cours des 30 dernières années”, rapporte la Fondation contre le cancer.
Le test ou dosage PSA (antigène prostatique) est-il réellement efficace, en l’absence de symptômes d’alerte d’un cancer de la prostate ? En d’autres termes, un dépistage systématique a-t-il du sens ?
C’est un constat étonnant : en cas de cancer de la prostate, en particulier à un stade avancé, le fait d’être en surpoids, et surtout en obésité, améliore les chances de survie.
Lorsque le cancer de la prostate a de fortes chances de se propager aux ganglions lymphatiques du petit bassin, l'irradiation préventive de ces ganglions lymphatiques augmente les chances de guérison définitive. C'est ce qui ressort d'une étude internationale menée par l'équipe multidisciplinaire de l'UZ Leuven.
La consommation quotidienne de café semble exercer un certain effet protecteur contre le risque de développer un cancer de la prostate, en particulier de forme agressive.
Testicules, vessie, prostate, pénis… : la consommation de cannabis augmente-t-elle le risque de développer un cancer de l’appareil uro-génital ? Pour certains types de tumeurs, une association est fortement suspectée.
Le traitement par ultrasons du cancer de la prostate pourrait constituer une alternative sûre et efficace aux approches classiques. Une nouvelle étude tend à confirmer tout son intérêt.
Le traitement du cancer de la prostate (chirurgie, radiothérapie ou chimiothérapie) expose le patient à des effets très lourds sur la qualité de vie, en particulier sur la fonction sexuelle et urinaire, avec une fatigue importante.
Le test PSA (antigène prostatique) a longtemps été considéré comme un outil de référence pour la détection du cancer de la prostate. Son intérêt est aujourd’hui très controversé. Voici de nouveaux éléments.
En Belgique, environ 8200 nouveaux cas de cancer de la prostate sont répertoriés chaque année. Environ trois quarts des patients ont plus de 65 ans. Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme. Que faut-il savoir ?
Fréquence des rapports sexuels, nombre de partenaires, âge des premières relations sexuelles : ces paramètres pourraient jouer un rôle dans le risque de développer un cancer de la prostate.
Le moment du dîner (souper) et l’intervalle entre le dernier repas de la journée et l’heure du coucher influenceraient le risque de cancer du sein et de la prostate.
En cas de cancer la prostate à faible risque, plusieurs options de traitement sont envisageables : chirurgie, radiothérapie ou surveillance active. Les effets sur la fonction érectile sont très différents.
La pratique du yoga améliore la qualité de vie des patients souffrant d’un cancer de la prostate, et en particulier ceux traités par radiothérapie. Les fonctions sexuelles et urinaires sont mieux préservées.
L’ablation de la prostate (prostatectomie) constitue un recours majeur en cas de cancer. Les conséquences pour la fonction urinaire et érectile peuvent être sévères, avec un impact psychologique très important.
L’ablation de la prostate (prostatectomie radicale) entraîne souvent des problèmes urinaires (incontinence) et sexuels (impuissance). Mais la situation peut évoluer favorablement avec le temps.
La vasectomie est une méthode de stérilisation masculine à laquelle recourt une proportion croissante d’hommes. Augmente-t-elle le risque de cancer de la prostate ?
Le café à l’italienne, l’expresso ou « espresso », pourrait réduire… de moitié le risque de souffrir d’un cancer de la prostate : trois tasses par jour, c’est un bon rythme.
Dans le cas d’un cancer de la prostate localisé, la surveillance active confirme son intérêt par rapport aux traitements comme la prostatectomie ou la radiothérapie.
Tous les patients ne répondent pas de la même manière à la prise en charge du cancer de la prostate : les caractéristiques génétiques joueraient un rôle clé.