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content5 <p> <span class="label">news</span> Le traitement du cancer de la prostate (chirurgie, radiothérapie ou chimiothérapie) expose le patient à des effets très lourds sur la qualité de vie, en particulier sur la fonction sexuelle et urinaire, avec une fatigue importante.</p> <p>Cette enquête a été réalisée dans 25 pays européens, et elle réunit quelque 3000 <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=317" target="_blank">patients</a>. Baptisée European Uomo Patient Reported Outcomes Study (Euproms), il s’agit de la première étude internationale consacrée spécifiquement aux effets sur la qualité de vie du <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=197" target="_blank">traitement</a> contre le <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=418" target="_blank">cancer de la prostate</a>. Cet impact a été évalué environ 6 ans après le <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=193" target="_blank">diagnostic</a> et la prise en charge thérapeutique.</p> <p>Que constate-t-on ?</p> <p>• <strong>La dysfonction sexuelle</strong>. Elle est rapportée par 50% des patients (<a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=102" target="_blank">troubles de l’érection</a> ou baisse de la libido). La dégradation est qualifiée de modérée par 22% d’entre eux, et de sévère par 28%. La radiothérapie semble engendrer l’effet le plus lourd, davantage même que la chirurgie (prostatectomie).</p> <p>• <strong>L’incontinence urinaire</strong>. La chirurgie (prostatectomie radicale) s’accompagne de l’impact le plus fort en termes d'<a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=559" target="_blank">incontinence urinaire</a>.</p> <p>• <strong>La fatigue</strong>. La radiothérapie et la chimiothérapie exposent à une <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=151" target="_blank">fatigue</a> invalidante, proche de l'épuisement, bien davantage que la chirurgie.</p> <p>Deux autres éléments : plus le cancer est diagnostiqué à un stade précoce, moins les effets néfastes du traitement compromettent lourdement la qualité de vie ; et logiquement, l’option de la surveillance active est celle qui présente le moins de répercussions.</p> <p>L’un des coordinateurs de cette étude poursuit : <em>« Nos données fournissent un éclairage inédit sur les effets du traitement, qui ne disparaissent pas forcément après son arrêt, même chez les patients guéris. Le <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=527" target="_blank">dépistage</a> est essentiel pour détecter le cancer à un stade précoce, et ainsi éviter les traitements lourds et leurs effets durables sur la qualité de vie. Et lorsque c’est possible, la surveillance active devrait être considérée comme l’approche de première ligne »</em>.</p> </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Cancer de la prostate : les lourdes conséquences du traitement

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news Le traitement du cancer de la prostate (chirurgie, radiothérapie ou chimiothérapie) expose le patient à des effets très lourds sur la qualité de vie, en particulier sur la fonction sexuelle et urinaire, avec une fatigue importante.

Cette enquête a été réalisée dans 25 pays européens, et elle réunit quelque 3000 patients. Baptisée European Uomo Patient Reported Outcomes Study (Euproms), il s’agit de la première étude internationale consacrée spécifiquement aux effets sur la qualité de vie du traitement contre le cancer de la prostate. Cet impact a été évalué environ 6 ans après le diagnostic et la prise en charge thérapeutique.

Que constate-t-on ?

La dysfonction sexuelle. Elle est rapportée par 50% des patients (troubles de l’érection ou baisse de la libido). La dégradation est qualifiée de modérée par 22% d’entre eux, et de sévère par 28%. La radiothérapie semble engendrer l’effet le plus lourd, davantage même que la chirurgie (prostatectomie).

L’incontinence urinaire. La chirurgie (prostatectomie radicale) s’accompagne de l’impact le plus fort en termes d'incontinence urinaire.

La fatigue. La radiothérapie et la chimiothérapie exposent à une fatigue invalidante, proche de l'épuisement, bien davantage que la chirurgie.

Deux autres éléments : plus le cancer est diagnostiqué à un stade précoce, moins les effets néfastes du traitement compromettent lourdement la qualité de vie ; et logiquement, l’option de la surveillance active est celle qui présente le moins de répercussions.

L’un des coordinateurs de cette étude poursuit : « Nos données fournissent un éclairage inédit sur les effets du traitement, qui ne disparaissent pas forcément après son arrêt, même chez les patients guéris. Le dépistage est essentiel pour détecter le cancer à un stade précoce, et ainsi éviter les traitements lourds et leurs effets durables sur la qualité de vie. Et lorsque c’est possible, la surveillance active devrait être considérée comme l’approche de première ligne ».

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Voir aussi l'article : Vidéo - Le cancer de la prostate

Source: European Association of Urology (https://uroweb.org)

Dernière mise à jour: septembre 2020

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