Les hommes et les femmes partagent des facteurs de risque communs face à l’accident vasculaire cérébral (AVC), mais certains sont spécifiques aux unes et aux autres.
Une crise de rire involontaire et incontrôlé peut être le tout premier symptôme d’un accident vasculaire cérébral (AVC) : on parle de rire prodromique ou pathologique.
Certains aliments pourraient avoir un effet favorable face au risque d’accident vasculaire cérébral. Ainsi, l’adhésion - même partielle - au régime méditerranéen (crétois) apparaît très bénéfique.
La combinaison entre une alimentation saine, avec les acides gras insaturés comme source principale de matière grasse, et un bon sommeil contribuent à prévenir l’accident cardio et cérébrovasculaire.
Après un mini-AVC (AIT : accident ischémique transitoire), le risque de souffrir d’un accident vasculaire cérébral sévère ou d’un infarctus reste constant pendant cinq ans… au moins.
L’infarctus de l’œil, ou thrombose artérielle de la rétine, est un accident rare mais grave, non seulement pour la vision, mais aussi comme signe annonciateur d’un problème plus étendu.
Une consommation quotidienne modérée de fromage contribuerait à réduire le risque de maladie cardiaque et cardiovasculaire, ainsi que d’accident vasculaire cérébral (AVC).
L’aspirine est un médicament de choix dans la prévention des complications de l’athérosclérose, mais il est très important de ne pas interrompre le traitement.
Le risque d’AVC ischémique ou hémorragique est sensiblement plus élevé chez les patients souffrant de lupus érythémateux systémique (LES) : un suivi étroit est indispensable.
L’allaitement maternel confère un certain degré de protection contre la maladie cardiovasculaire et l’accident vasculaire cérébral (AVC). Plus longtemps la mère a allaité, plus le bénéfice est élevé.
Malgré les apports en acides gras saturés, la consommation modérée de produits laitiers - lait, fromage et yaourt – ne semble pas augmenter le risque cardiovasculaire.
La consommation régulière de boissons contenant des « sucres artificiels », des édulcorants, pourrait contribuer au risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) et de démence.
Les recommandations incitent à maintenir la pression artérielle sous la barre des 140/90 mmHg (seuil de l’hypertension). Mais au-dessous… jusqu’où, pour limiter le risque cardiovasculaire ?
L’effet yo-yo est un phénomène classique à la suite d’un régime amaigrissant : la personne reprend du poids, puis en perd lors du régime suivant, puis en reprend… A quels risques s’expose-t-elle ?
La prévention de l’accident vasculaire cérébral (AVC) permettrait aussi de réduire les risques de démence : adapter son mode de vie, c’est agir sur les deux tableaux.
L’artère radiale, celle qui alimente la main en sang et qui permet de prendre le pouls au poignet, pourrait être utilisée comme un indicateur simple et fiable du risque cardiovasculaire (infarctus) et cérébral (AVC).
« Vous vous rendez généralement compte que vous faites un AVC quand vous réalisez que vous ne parvenez soudain plus à accomplir certains gestes normalement », explique ce spécialiste. Quels sont les symptômes et comment réagir ?
En fonction de la consommation d’alcool, à quel risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) s’expose-t-on ? Il semble que la limite se situe à deux verres quotidiens.
L’accident vasculaire cérébral menace tous les fumeurs, quel que soit le nombre de cigarettes fumées chaque jour, sachant que les femmes sont particulièrement à risque.
Les patients souffrant d’un rhumatisme inflammatoire s’exposent à un risque accru d’accident vasculaire cérébral (AVC), en particulier chez les moins de 50 ans.
La pollution atmosphérique a considérablement progressé dans la liste des facteurs de risque d’accident vasculaire cérébral (AVC), sachant qu'il est possible d'agir sur la plupart d'entre eux.
De plus en plus d’études mettent en évidence les effets (très) négatifs de l’isolement sur l’état de santé : celle-ci concerne l’infarctus et l’accident vasculaire cérébral (AVC).
Il est conseillé de boire trois tasses de thé par jour. Parmi d'autres vertus, le thé noir et le thé vert diminuent la pression artérielle et donc le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC). Cette recommandation n’est cependant valable que pour le « vrai » thé, celui provenant de la plante. Explications.
Un rapport du Conseil de la santé des Pays-Bas indique que la consommation quotidienne de café protège contre la maladie cardiovasculaire et le diabète. En revanché, il n'y a pas de consensus concernant le cancer, la démence et la dépression.
L’activité sexuelle est une préoccupation pour de nombreux patients souffrant d’un trouble cardiaque : la méthode Kitomi vise à les rassurer et à les guider.
Une activité professionnelle fortement stressante expose à un risque accru de souffrir d’un accident vasculaire cérébral (AVC), et ceci est encore plus vrai chez les femmes.
La combinaison entre la dépression et une pression artérielle élevée expose à un risque important d’accident cardiaque ou cérébral. Un suivi est donc indispensable.