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content5 <p> <span class="label">news</span> Des chercheurs américains ont identifié un mécanisme-clé de l’hyperactivité vésicale, ce qui permet d’envisager de nouveaux traitements.<br><br>La vessie hyperactive concerne entre 15 et 20% des femmes, et une proportion un peu plus faible d’hommes, qui ne se sont cependant pas épargnés. Une équipe de l’université de Harvard (Boston) vient d’effectuer un pas important dans la compréhension de ce trouble.<br><br>Dans une configuration normale, <b>lorsque la vessie se remplit, un signal est envoyé au cerveau</b> l’informant qu’il est (bientôt) temps d’uriner. Quand le moment est venu, le cerveau active le détrusor (le principal muscle de la vessie), en lui donnant l’ordre de se contracter pour évacuer l’urine. Dans le même temps, les muscles du sphincter (qui entourent l’urètre) se relâchent, et le liquide peut être éliminé. En cas d’hyperactivité vésicale, le détrusor se contracte involontairement, même lorsque la vessie n’est pas (suffisamment) pleine, ce qui provoque <b>une envie soudaine et extrêmement pressante d’uriner</b>.<br><br>Les chercheurs américains se sont intéressés au rôle joué par certaines protéines – les intégrines – dans ce processus. Comme l’explique Santé Log, <EM>« la paroi intérieure de la vessie est tapissée d’une mince couche de cellules, qui composent l’épithélium. Lorsque la vessie est pleine, les cellules s’étirent et cette couche s’amincit. Ceci entraîne une activation des intégrines, qui envoient l’information aux nerfs de la vessie, qui à leur tour transmettent le signal au cerveau »</EM>.<br><h3>L'incontinence urinaire aussi</h3><br>En réalisant des expériences sur des souris génétiquement modifiées et qui ne disposaient plus de ces intégrines – de ces messagers – dans leur vessie, il est apparu que les animaux montraient <b>très peu de contrôle urinaire</b>, souffraient de <b>difficultés de miction</b>, et présentaient en fait toutes les caractéristiques de la vessie hyperactive.<br><br>Cette découverte, poursuivent les auteurs, dégage des perspectives de traitement prometteuses, avec ciblage de l’épithélium vésical, non seulement pour l’hyperactivité mais aussi pour l’incontinence urinaire. On rappellera qu’au-delà <b>des protections absorbantes</b>, la prise en charge de la vessie hyperactive repose sur <b>des exercices</b> spécifiques (plancher pelvien), sur <b>l’administration de médicaments</b>, et en tout dernier recours sur <b>la chirurgie</b>. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Vessie hyperactive : une découverte importante

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news Des chercheurs américains ont identifié un mécanisme-clé de l’hyperactivité vésicale, ce qui permet d’envisager de nouveaux traitements.

La vessie hyperactive concerne entre 15 et 20% des femmes, et une proportion un peu plus faible d’hommes, qui ne se sont cependant pas épargnés. Une équipe de l’université de Harvard (Boston) vient d’effectuer un pas important dans la compréhension de ce trouble.

Dans une configuration normale, lorsque la vessie se remplit, un signal est envoyé au cerveau l’informant qu’il est (bientôt) temps d’uriner. Quand le moment est venu, le cerveau active le détrusor (le principal muscle de la vessie), en lui donnant l’ordre de se contracter pour évacuer l’urine. Dans le même temps, les muscles du sphincter (qui entourent l’urètre) se relâchent, et le liquide peut être éliminé. En cas d’hyperactivité vésicale, le détrusor se contracte involontairement, même lorsque la vessie n’est pas (suffisamment) pleine, ce qui provoque une envie soudaine et extrêmement pressante d’uriner.

Les chercheurs américains se sont intéressés au rôle joué par certaines protéines – les intégrines – dans ce processus. Comme l’explique Santé Log, « la paroi intérieure de la vessie est tapissée d’une mince couche de cellules, qui composent l’épithélium. Lorsque la vessie est pleine, les cellules s’étirent et cette couche s’amincit. Ceci entraîne une activation des intégrines, qui envoient l’information aux nerfs de la vessie, qui à leur tour transmettent le signal au cerveau ».

L'incontinence urinaire aussi


En réalisant des expériences sur des souris génétiquement modifiées et qui ne disposaient plus de ces intégrines – de ces messagers – dans leur vessie, il est apparu que les animaux montraient très peu de contrôle urinaire, souffraient de difficultés de miction, et présentaient en fait toutes les caractéristiques de la vessie hyperactive.

Cette découverte, poursuivent les auteurs, dégage des perspectives de traitement prometteuses, avec ciblage de l’épithélium vésical, non seulement pour l’hyperactivité mais aussi pour l’incontinence urinaire. On rappellera qu’au-delà des protections absorbantes, la prise en charge de la vessie hyperactive repose sur des exercices spécifiques (plancher pelvien), sur l’administration de médicaments, et en tout dernier recours sur la chirurgie.

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Source: The Faseb Journal (www.fasebj.org)

Dernière mise à jour: août 2013

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