contextID: nicotine,roken,mentale_processen
adUnit: 8667_R237
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R237
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 17586
ART_ID 17586
AUTEUR The Journal of Neuroscience (www.jneurosci.org)
BLOCK_TITLE5 Peut-on dégoûter le cerveau pour moins fumer ?
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_17586
FORUMDISPLAY no
IMAGE_SRC 123-sigaret-smoken-stop-6-6 (2).jpg
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 7
METAKEY nicotine (effets et dépendance),tabagisme,processus mentaux
MODIFIED_TIME 2020-11-18 13:48:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2015-02-11 00:00:00.0
RELLINK /article/tabagisme/pourquoi-fumer-est-si-addictif-39752
RUBRIEK_NAAM_FR nicotine,roken,mentale_processen
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/tabagisme/peuton-degouter-le-cerveau-pour-moins-fumer-17586
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> Une expérience montre qu’il est possible de manipuler le cerveau des fumeurs pendant leur sommeil et de les pousser à diminuer leur consommation de cigarettes.<br><br>Le principe repose sur l’association d’odeurs. Ces neurobiologistes de l’institut Weizmann (Israël), spécialisés dans la recherche sur le conditionnement, ont réuni des fumeurs désireux d’arrêter mais qui n’avaient pas encore réalisé de tentative sérieuse de sevrage. La moyenne d’âge était de 30 ans et le groupe comprenait autant de femmes que d’hommes. Il leur a été demandé de détailler leur consommation de cigarettes durant la semaine précédente.<br><br>Pendant une nuit, alors qu’ils dormaient, <b>les chercheurs leur ont fait sentir des odeurs de tabac qui ont été associées à d’autres odeurs extrêmement désagréables</b>. L’idée consistait évidemment à lier les unes et les autres. D’autres participants ont été exposés à ces différentes odeurs alors qu’ils étaient éveillés, et d’autres encore aux mêmes odeurs mais non associées au tabac.<br><br><u><b>Le résultat</b></u> est très étonnant, puisqu’alors que rien ne s’est produit dans ces deux derniers groupes, le conditionnement olfactif nocturne a induit en moyenne, dès le lendemain, <b>une réduction de 30% de la consommation de cigarettes</b>, et cette baisse s’est maintenue pendant plusieurs jours. L’effet est le plus prononcé quand l’exposition aux odeurs intervient au stade 2 du sommeil (sommeil léger) et dans une moindre mesure lors de la phase de sommeil paradoxal (rêves), alors que l'approche est inefficace lors du sommeil profond.<br><br>La technique paraît prometteuse, puisque le changement de comportement est manifeste, et les chercheurs ont entrepris de l'explorer plus en profondeur, en espérant pouvoir la proposer comme soutien au sevrage tabagique. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
pagepict5 <div class="imagebox"> <img src="https://image.gezondheid.be/xtra/123-sigaret-smoken-stop-6-6 (2).jpg" title="" alt="123-sigaret-smoken-stop-6-6 (2).jpg" loading="lazy"> </div>
restcontent5 [empty string]
seo_titel peuton-degouter-le-cerveau-pour-moins-fumer-17586
tag tabagisme
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Peut-on dégoûter le cerveau pour moins fumer ?

123-sigaret-smoken-stop-6-6 (2).jpg

news Une expérience montre qu’il est possible de manipuler le cerveau des fumeurs pendant leur sommeil et de les pousser à diminuer leur consommation de cigarettes.

Le principe repose sur l’association d’odeurs. Ces neurobiologistes de l’institut Weizmann (Israël), spécialisés dans la recherche sur le conditionnement, ont réuni des fumeurs désireux d’arrêter mais qui n’avaient pas encore réalisé de tentative sérieuse de sevrage. La moyenne d’âge était de 30 ans et le groupe comprenait autant de femmes que d’hommes. Il leur a été demandé de détailler leur consommation de cigarettes durant la semaine précédente.

Pendant une nuit, alors qu’ils dormaient, les chercheurs leur ont fait sentir des odeurs de tabac qui ont été associées à d’autres odeurs extrêmement désagréables. L’idée consistait évidemment à lier les unes et les autres. D’autres participants ont été exposés à ces différentes odeurs alors qu’ils étaient éveillés, et d’autres encore aux mêmes odeurs mais non associées au tabac.

Le résultat est très étonnant, puisqu’alors que rien ne s’est produit dans ces deux derniers groupes, le conditionnement olfactif nocturne a induit en moyenne, dès le lendemain, une réduction de 30% de la consommation de cigarettes, et cette baisse s’est maintenue pendant plusieurs jours. L’effet est le plus prononcé quand l’exposition aux odeurs intervient au stade 2 du sommeil (sommeil léger) et dans une moindre mesure lors de la phase de sommeil paradoxal (rêves), alors que l'approche est inefficace lors du sommeil profond.

La technique paraît prometteuse, puisque le changement de comportement est manifeste, et les chercheurs ont entrepris de l'explorer plus en profondeur, en espérant pouvoir la proposer comme soutien au sevrage tabagique.

ad gpt-ad-INPAGE
Source: The Journal of Neuroscience (www.jneurosci.org)

Dernière mise à jour: novembre 2020

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD