Molécule présente naturellement dans le tabac, la nicotine de la cigarette agit de manière puissante sur le cerveau et crée une forte dépendance chez le fumeur.
La nicotine est une substance extrêmement addictive qui agit rapidement sur le corps et le cerveau. Pour de nombreux fumeurs, arrêter de fumer est un véritable défi, car le cerveau s'habitue à la nicotine et réclame sans cesse de nouvelles doses.
Une vaste étude internationale vient de démontrer que la quasi-totalité des infarctus et des accidents vasculaires cérébraux (AVC) sont toujours associés à 4 facteurs de risque bien connus et évitables. L’hypertension est le facteur de risque numéro un.
Nombreux sont les fumeurs qui redoutent de prendre du poids lorsqu'ils renoncent au tabac. Et pour cause, arrêter de fumer peut donner envie de manger sucré. Pourquoi cette réaction de notre corps ? Comment éviter la prise de poids ?
Si le tabac a un effet relaxant, il est très limité dans le temps. En réalité, fumer contribue plus à augmenter le stress et l’anxiété qu’à les soulager. Pourquoi la nicotine est-elle une substance anxiogène ? Arrêter de fumer permet-il de réduire le stress ?
Goût marshmallow ? barbapapa ? licorne ? Non, il ne s’agit pas de saveurs pour bonbons, mais d’arômes de « puffs ». Cette nouvelle génération de cigarettes électroniques jetables fait un tabac auprès des jeunes. Quels sont les risques pour leur santé ?
Le Conseil supérieur de la santé vient de publier une mise à jour de l’état des lieux sur les cigarettes électroniques. Et le message est clair : si le vapotage reste préférable au tabagisme, il n’est pas sans risque, au regard de l’inhalation d’ingrédients non testés ainsi que de la présence de nicotine dans certains e-liquides.
En suédois, snus signifie littéralement tabac à priser. On place le petit sachet de poudre entre la gencive et la lèvre supérieure. La nicotine se répand ainsi dans le corps sans qu’il faille fumer. La vente de snus a été interdite dans tous les pays de l’Union européenne, à l’exception de la Suède.
Le tabac est un serial killer particulièrement redoutable. La durée de l’addiction semble être plus déterminante que le nombre de cigarettes fumées par jour. Et il est bénéfique d'arrêter à tout moment, même à 80 ans !
Beaucoup de fumeurs utilisent la cigarette électronique pour diminuer la consommation de cigarettes classiques, mais ils n’ont cependant pas abandonné le tabac. Cet usage mixte est loin d’être idéal.
On considère souvent que les petits fumeurs sont moins dépendants à la nicotine que les gros fumeurs, et qu’ils auraient donc plus facile à arrêter, ou que quelques cigarettes par jour ou par semaine ne nuisent pas vraiment à la santé. Penser cela est une erreur.
Il n’y a pas d’âge pour essayer d’arrêter de fumer. Assez logiquement, au plus tôt, au mieux, en sachant que si la cessation intervient avant 40 ans, le bénéfice est considérable.
L’utilisation de l’e-cigarette présente un réel intérêt pour ceux qui veulent arrêter de fumer, et son efficacité est supérieure aux autres méthodes de sevrage tabagique.
L’addiction est le moment où une substance procurant du plaisir envahit la vie d’un individu, au point qu’il perd sa liberté d’action. Les addictions se mettent en place à l’adolescence et nous sommes inégaux face à elles.
Les incertitudes concernant la balance risque - bénéfice de la cigarette électronique (e-cigarette) troublent le message des médecins, ici les pneumologues : quand est-elle utile et quand est-elle déconseillée ?
La cigarette électronique (e-cigarette) n’est pas neutre pour la santé. Si elle est sans doute (beaucoup ?) moins nocive que le tabac, tous les risques ne sont pas encore connus, notamment pour les vaisseaux sanguins.
Par rapport au sevrage tabagique, l'une des craintes des fumeurs porte sur le fait de prendre du poids. Pourtant, grossir n'est pas une fatalité quand on arrête de fumer, à condition de prendre en compte quelques éléments simples. Quels conseils ?
La consommation de tabac est souvent associée à l'alcool. Et un fumeur qui essaie d'arrêter a tendance à compenser en buvant davantage d'alcool. C'est un réflexe de compensation physiologique et psychologique.
Ce n’est pas l’idéal, loin s’en faut, mais fumer moins de cigarettes permet de réduire le risque de mortalité prématurée. L’arrêt du tabagisme à un âge pas trop avancé doit cependant rester l’objectif prioritaire.
La cigarette électronique, ou e-cigarette, est associée à un taux de sevrage tabagique largement supérieur à celui des substituts nicotiniques. Mais tout n’est pas rose non plus.
Une proportion significative des fumeurs de cigarettes manufacturées est passée au tabac à rouler. Dans ce cas, arrêter de fumer devient encore plus difficile.
Le sevrage tabagique est une véritable épreuve. Elle pourrait être rendue encore plus difficile par une mutation génétique qui concerne une proportion importante de la population.
Ce test donnera aux fumeurs une précieuse indication sur leur degré de dépendance physique à la nicotine et devrait inciter à se tourner vers un médecin généraliste ou vers un tabacologue.
Une étude récente établit une association entre le vapotage et le risque d’infarctus du myocarde. Crédible ? Faut-il bannir la cigarette électronique ? Pas sûr du tout.
Trop souvent, les fumeurs plus âgés pensent que cela ne vaut plus la peine d'arrêter. Ils pensent que le mal est fait. Bien sûr, il est préférable d'arrêter de fumer à un âge jeune, mais l'arrêt est bénéfique même à 50 ou 60 ans.
Si la cigarette électronique se substituait ne fût-ce qu'en partie à la cigarette classique, les décès associés au tabac diminueraient dans des proportions considérables.
Le sevrage tabagique n’est pas une mince affaire : un programme baptisé « Run to Quit » (courir pour arrêter) semble donner d’excellents résultats. Chaque fumeur peut l’adapter à sa manière.
Le débat divise le corps médical et les autorités : la cigarette électronique aide-t-elle au sevrage tabagique ? La réponse paraît de plus en plus positive.