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Le sexe et le sport font-ils bon ménage ?

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news Des rapports sexuels peu de temps avant une compétition sont-ils néfastes à la performance sportive ? Sur un plan physique, la réponse est négative.

Des chercheurs de l’université McGill (Montréal) ont entrepris de fouiller la littérature médicale à la recherche des études les plus pertinentes sur le sujet. En fait, indiquent-ils, ils n’en ont trouvé que trois qui réunissent des critères expérimentaux fiables. Et toutes concluent à une absence d’effet négatif, en tout cas sur les capacités physiques.

La première avait mesuré la force de poigne d’athlètes masculins mariés, soit après qu’ils ont fait l’amour la veille, soit après six nuits d’abstinence. Aucune différence.
La seconde (université du Colorado) s’est intéressée, selon ce même schéma, au temps de réaction, à la montée d’escaliers et à l’équilibre. Aucune différence.
La troisième a mesuré une série de paramètres (dont l’endurance) lors d’exercices sur un tapis de course, selon que les participants avaient eu des relations sexuelles peu avant le test, ou s’étaient abstenus durant les douze heures précédentes. Aucune différence.

Etant donné la faible dépense énergétique induite par les rapports sexuels, ces résultats ne sont pas vraiment surprenants. Ceci étant, il y a l’autre partie de l’équation : l’élément psychologique, l’humeur, l’agressivité (dans le sens sportif du terme). Sur ce plan, rappelle Body Science, les psychologues s’accordent à considérer que l’état mental optimal étant éminemment individuel, il n’est pas possible, sur ce plan, de tirer des conclusions formelles.

L’important, semble-t-il, consiste surtout à ne rien changer à ses habitudes la veille de l’épreuve, à respecter sa routine et à s’accorder une bonne nuit de sommeil.

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Dernière mise à jour: janvier 2013

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