contextID: hormonen,stress,metabole_processen,dagelijks_leven,werken,sterfte
adUnit: 8667_R146
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R146
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 13950
ART_ID 13950
AUTEUR Psychoneuroendocrinology (www.journals.elsevier.com/psychoneuroendocrinology)
BLOCK_TITLE5 Un petit coup de stress, ça peut faire beaucoup de bien
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_13950
FORUMDISPLAY no
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 7
METAKEY hormones,stress,processus métaboliques,vie quotidienne,travail ,mortalité
MODIFIED_TIME 2022-07-18 13:11:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2013-08-08 00:00:00.0
RELLINK /article/fruits/que-faire-contre-les-mouches-a-fruits-16163
RUBRIEK_NAAM_FR hormonen,stress,metabole_processen,dagelijks_leven,werken,sterfte
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/mortalite/un-petit-coup-de-stress-a-peut-faire-beaucoup-de-bien-13950
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> Si le stress chronique peut causer des dommages sévères à l’organisme, des épisodes brefs semblent au contraire exercer un effet protecteur.<br><br>Cette expérience est vraiment très intéressante, tant dans son déroulement que dans ses conclusions. Elle été conduite par une équipe du département de psychiatrie de l’université de Californie (San Francisco). Les chercheurs ont recruté des volontaires féminines, les unes chroniquement stressées (en raison d’une situation familiale et professionnelle difficile), les autres ne l’étant pas. Toutes ont été invitées à <b>prononcer un discours devant un auditoire peu enthousiaste</b>. Après cela, il leur a été demandé (approche subjective) d’évaluer l’intensité de leur stress durant cette séance.<br><h3>Devenir plus fort pour mieux s'adapter</h3><br>Dans le même temps, des mesures ont permis de déterminer les niveaux de cortisol (<b>l’hormone du stress</b>), ainsi que d’identifier les marqueurs des dégâts causés aux cellules (dommages oxydatifs liés à la libération de radicaux libres, qui attaquent l’ADN). <b>Et que constate-t-on ?</b> D’abord, et ce n’est pas surprenant, qu’un stress supplémentaire affecte notablement les femmes qui souffrent de stress chronique. <b>Le plus étonnant</b> est observé dans l’autre groupe (les non stressées), puisqu’il s’avère que les dames qui ont considéré que leur prestation avait été modérément stressante présentent des taux plus bas de dégâts cellulaires par rapport à celles qui n’avaient ressenti aucun stress.<br><br>Autrement dit, poursuivent les auteurs, <EM>« alors que dans une situation de stress chronique, il y a <b>un effet boule de neige</b> avec endommagement des structures cellulaires, de courtes poussées de stress peuvent limiter ces dommages et <b>protéger notre santé</b> en certaines circonstances. Ces épisodes pourraient nous permettre de devenir plus forts, en nous aidant à nous adapter et à survivre »</EM>. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
restcontent5 [empty string]
seo_titel un-petit-coup-de-stress-a-peut-faire-beaucoup-de-bien-13950
tag mortalite
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Un petit coup de stress, ça peut faire beaucoup de bien

news Si le stress chronique peut causer des dommages sévères à l’organisme, des épisodes brefs semblent au contraire exercer un effet protecteur.

Cette expérience est vraiment très intéressante, tant dans son déroulement que dans ses conclusions. Elle été conduite par une équipe du département de psychiatrie de l’université de Californie (San Francisco). Les chercheurs ont recruté des volontaires féminines, les unes chroniquement stressées (en raison d’une situation familiale et professionnelle difficile), les autres ne l’étant pas. Toutes ont été invitées à prononcer un discours devant un auditoire peu enthousiaste. Après cela, il leur a été demandé (approche subjective) d’évaluer l’intensité de leur stress durant cette séance.

Devenir plus fort pour mieux s'adapter


Dans le même temps, des mesures ont permis de déterminer les niveaux de cortisol (l’hormone du stress), ainsi que d’identifier les marqueurs des dégâts causés aux cellules (dommages oxydatifs liés à la libération de radicaux libres, qui attaquent l’ADN). Et que constate-t-on ? D’abord, et ce n’est pas surprenant, qu’un stress supplémentaire affecte notablement les femmes qui souffrent de stress chronique. Le plus étonnant est observé dans l’autre groupe (les non stressées), puisqu’il s’avère que les dames qui ont considéré que leur prestation avait été modérément stressante présentent des taux plus bas de dégâts cellulaires par rapport à celles qui n’avaient ressenti aucun stress.

Autrement dit, poursuivent les auteurs, « alors que dans une situation de stress chronique, il y a un effet boule de neige avec endommagement des structures cellulaires, de courtes poussées de stress peuvent limiter ces dommages et protéger notre santé en certaines circonstances. Ces épisodes pourraient nous permettre de devenir plus forts, en nous aidant à nous adapter et à survivre ».

ad gpt-ad-INPAGE
Source: Psychoneuroendocrinology (www.journals.elsevier.com/p)

Dernière mise à jour: juillet 2022

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD