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content5 <p> <span class="label">news</span> En termes de facteurs de risque cardiovasculaire, les hommes et les femmes partagent de nombreux points communs. Toutefois, il existe des différences notables, essentiellement associées à la reproduction.</p> <p>L’incidence des <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=119" target="_blank">maladies cardiovasculaires</a> augmente chez les <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=318" target="_blank">femmes</a>. On sait que certains facteurs, comme le <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=384" target="_blank">tabagisme</a> et le <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=141" target="_blank">diabète</a>, les impactent plus fortement. Mais il existe aussi des facteurs qui leur sont spécifiques, et souvent mal reconnus. Une équipe britannique (université de Birmingham) a examiné une quantité colossale de données à ce sujet, extraites de méta-analyses qui avaient elles-mêmes croisé les résultats d’un grand nombre d’études. Comme l’observe le Dr Roseline Péluchon (Journal international de médecine), <em><strong>« de la puberté à la ménopause, le chemin est semé d’embûches »</strong></em>.</p> <p>On observe en effet une augmentation du risque de maladies cardiovasculaires associé à l’utilisation des <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=438" target="_blank">contraceptifs</a> oraux combinés (notamment en cas d’<a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=123" target="_blank">hypertension artérielle</a> ou d’excès de <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=398" target="_blank">cholestérol</a>), au recours à des œstrogènes chez les femmes souffrant de <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=461" target="_blank">migraine</a>, à la présence d’un syndrome des ovaires polykystiques, ou encore à une puberté ou à une <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=245" target="_blank">ménopause</a> précoces. On note aussi un lien entre les maladies cardiovasculaires et le diabète gestationnel ou l’hypertension gravidique, ainsi qu’avec les <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=117" target="_blank">fausses-couches</a>, la pré-éclampsie, l’accouchement prématuré… Les <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=116" target="_blank">complications de la grossesse</a> sont fortement soulignées, sachant que des modifications biochimiques comme une hypercholestérolémie ou une hyperglycémie peuvent persister durant plusieurs années. Bonne nouvelle dans ce contexte assez sombre : l’<a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=240" target="_blank">allaitement maternel</a> prolongé (au moins 6 mois) semble efficace pour réduire le risque cardiovasculaire.</p> <p>Le Dr Péluchon poursuit : <em>« Ces associations pourraient expliquer l’excès de risque cardiovasculaire constaté chez les femmes. Identifier précocement ces facteurs de risque liés aux <strong>fonctions reproductrices</strong> de la femme permettrait de mettre en place des stratégies pour modifier le risque »</em>.</p> </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Maladies cardiovasculaires : les risques des femmes

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news En termes de facteurs de risque cardiovasculaire, les hommes et les femmes partagent de nombreux points communs. Toutefois, il existe des différences notables, essentiellement associées à la reproduction.

L’incidence des maladies cardiovasculaires augmente chez les femmes. On sait que certains facteurs, comme le tabagisme et le diabète, les impactent plus fortement. Mais il existe aussi des facteurs qui leur sont spécifiques, et souvent mal reconnus. Une équipe britannique (université de Birmingham) a examiné une quantité colossale de données à ce sujet, extraites de méta-analyses qui avaient elles-mêmes croisé les résultats d’un grand nombre d’études. Comme l’observe le Dr Roseline Péluchon (Journal international de médecine), « de la puberté à la ménopause, le chemin est semé d’embûches ».

On observe en effet une augmentation du risque de maladies cardiovasculaires associé à l’utilisation des contraceptifs oraux combinés (notamment en cas d’hypertension artérielle ou d’excès de cholestérol), au recours à des œstrogènes chez les femmes souffrant de migraine, à la présence d’un syndrome des ovaires polykystiques, ou encore à une puberté ou à une ménopause précoces. On note aussi un lien entre les maladies cardiovasculaires et le diabète gestationnel ou l’hypertension gravidique, ainsi qu’avec les fausses-couches, la pré-éclampsie, l’accouchement prématuré… Les complications de la grossesse sont fortement soulignées, sachant que des modifications biochimiques comme une hypercholestérolémie ou une hyperglycémie peuvent persister durant plusieurs années. Bonne nouvelle dans ce contexte assez sombre : l’allaitement maternel prolongé (au moins 6 mois) semble efficace pour réduire le risque cardiovasculaire.

Le Dr Péluchon poursuit : « Ces associations pourraient expliquer l’excès de risque cardiovasculaire constaté chez les femmes. Identifier précocement ces facteurs de risque liés aux fonctions reproductrices de la femme permettrait de mettre en place des stratégies pour modifier le risque ».

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Voir aussi l'article : Symptômes de l’infarctus : quelles différences entre hommes et femmes ?

Source: BMJ (www.bmj.com)

Dernière mise à jour: décembre 2020

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