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content5 <p> <span class="label">news</span> Le risque cardiovasculaire relève de facteurs individuels, mais il semblerait néanmoins qu’au sein du couple, il existe une sorte de « transfert », en tout cas de la femme vers l’homme.</p> <p>Comme l’explique en substance le Dr Philippe Tellier (Journal international de médecine), <em>« le couple est quasiment un <strong>modèle expérimental</strong> dans lequel les facteurs de risque cardiométabolique de l’un peuvent coïncider avec ceux de l’autre au travers des interactions du quotidien, notamment au moment des <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=547" target="_blank">repas</a> »</em>.</p> <h2>Alimentation ? Sédentarité ?</h2> <p>Cette hypothèse a été examinée par une équipe iranienne (université Shahid Beheshti). Pendant près de vingt ans, elle a suivi environ 4500 personnes mariées, sans <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=119" target="_blank">maladie cardiovasculaire</a> à l’entame. Les facteurs de risque cardiovasculaire ont été estimés séparément pour chaque participant : indice de masse corporelle (IMC), tour de taille, <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=506" target="_blank">pression artérielle</a>, <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=398" target="_blank">cholestérol</a>, glycémie et <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=384" target="_blank">tabagisme</a>. Ces données ont été croisées avec les cas d’événement cardiovasculaire.</p> <p><u><strong>Le résultat</strong></u> montre que le partenaire d’une femme en surpoids ou <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=139" target="_blank">obèse</a> s’expose à un risque cardiovasculaire accru d’environ <strong>40%</strong>, et ceci après avoir tenu compte des facteurs de risque personnels. Autrement dit, il s’agit d’un sur-risque qui vient s’ajouter au risque cardiovasculaire basal. Concernant les conjointes, aucune association significative n’a été constatée entre les facteurs de risque métaboliques du partenaire et la survenue d’un événement cardiovasculaire.</p> <p>Le Dr Tellier commente : <em>« Cette étude suggère que le risque cardiovasculaire est aussi une affaire de couple… tout au moins pour le mari. Ces données sont à confirmer, même si elles sont plausibles d’un point de vue épidémiologique et cardiologique »</em>. Il conviendra en particulier de décrypter les <strong>mécanismes</strong> qui entrent en jeu (<a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=278" target="_blank">alimentation</a> ? sédentarité ?...), et leurs effets spécifiques, tout en rappelant qu’à une série d'égards, la vie de couple peut avoir un <strong>effet favorable</strong> sur la santé physique et mentale.</p> </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Couple : l’influence du poids de la femme

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news Le risque cardiovasculaire relève de facteurs individuels, mais il semblerait néanmoins qu’au sein du couple, il existe une sorte de « transfert », en tout cas de la femme vers l’homme.

Comme l’explique en substance le Dr Philippe Tellier (Journal international de médecine), « le couple est quasiment un modèle expérimental dans lequel les facteurs de risque cardiométabolique de l’un peuvent coïncider avec ceux de l’autre au travers des interactions du quotidien, notamment au moment des repas ».

Alimentation ? Sédentarité ?

Cette hypothèse a été examinée par une équipe iranienne (université Shahid Beheshti). Pendant près de vingt ans, elle a suivi environ 4500 personnes mariées, sans maladie cardiovasculaire à l’entame. Les facteurs de risque cardiovasculaire ont été estimés séparément pour chaque participant : indice de masse corporelle (IMC), tour de taille, pression artérielle, cholestérol, glycémie et tabagisme. Ces données ont été croisées avec les cas d’événement cardiovasculaire.

Le résultat montre que le partenaire d’une femme en surpoids ou obèse s’expose à un risque cardiovasculaire accru d’environ 40%, et ceci après avoir tenu compte des facteurs de risque personnels. Autrement dit, il s’agit d’un sur-risque qui vient s’ajouter au risque cardiovasculaire basal. Concernant les conjointes, aucune association significative n’a été constatée entre les facteurs de risque métaboliques du partenaire et la survenue d’un événement cardiovasculaire.

Le Dr Tellier commente : « Cette étude suggère que le risque cardiovasculaire est aussi une affaire de couple… tout au moins pour le mari. Ces données sont à confirmer, même si elles sont plausibles d’un point de vue épidémiologique et cardiologique ». Il conviendra en particulier de décrypter les mécanismes qui entrent en jeu (alimentation ? sédentarité ?...), et leurs effets spécifiques, tout en rappelant qu’à une série d'égards, la vie de couple peut avoir un effet favorable sur la santé physique et mentale.

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Voir aussi l'article : Relation de couple : les pièges de la colère

Source: Atherosclerosis (www.atherosclerosis-journal)

Dernière mise à jour: décembre 2020

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