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Maladie de Parkinson : des signes dès 50 ans ?

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news Des indications à la grande adolescence et ensuite à la cinquantaine pourraient prédire un risque plus élevé de développer la maladie de Parkinson.

L’association n’est certainement pas systématique, mais elle mérite une grande attention puisqu’elle pourrait permettre d’identifier, de manière très précoce, certaines personnes plus exposées à la maladie. Premier point, rappelle cette équipe suédoise (université d’Umea) : il a été démonté que les patients souffrant de Parkinson étaient plus susceptibles d’avoir présenté une force musculaire relativement faible à la fin de l’adolescence et au début de l’âge adulte.

Les chercheurs ont voulu déterminer dans quelle mesure un lien pouvait être établi entre cette faiblesse musculaire et le risque de chute et de fracture vers la cinquantaine, soit de nombreuses années avant que soit généralement posé un diagnostic de Parkinson. L’analyse d’une très vaste banque de données, regroupant plusieurs millions de personnes de plus de 50 ans, montre une corrélation manifeste entre les chutes (et les fractures) dans cette tranche d’âge et la probabilité de développer la maladie de Parkinson dans les dix à vingt ans qui suivent.

En fait, la faiblesse musculaire du jeune adulte augmente significativement le risque de chute sérieuse chez le senior, et ensuite de Parkinson chez la personne âgée. Les chercheurs parlent de détérioration neurodégénérative dont un signe clinique précoce se manifeste par des troubles de l’équilibre et de la mobilité, avec comme conséquence un risque plus élevé de chute. Evidemment, une chute peut s’expliquer par bien des raisons, mais dans ce cas-ci, un accident de ce type chez un senior pourrait demander une exploration plus approfondie, et un suivi attentif.

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Source: PLoS Medicine (http://journals.plos.org/pl)

Dernière mise à jour: avril 2016

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