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Survivre à un infarctus : où en est votre condition physique ?

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news L’exercice physique non seulement protège contre la crise cardiaque, mais il réduit le risque de décès si celle-ci venait malgré tout à frapper.

La pratique régulière d’une activité physique contribue de manière cruciale à la bonne santé générale, et en particulier cardiovasculaire, c’est une évidence. Cependant, si le fait d’être en forme éloigne le risque d’infarctus du myocarde, celui-ci ne disparaît pas totalement. C’est alors que la condition physique joue à nouveau un rôle clé, en augmentant sensiblement les chances de survivre après une première crise cardiaque.

Quelque 2000 personnes âgées de 50 à 74 ans, sans antécédent d’accident cardiaque, ont été intégrées dans cette étude (université Johns Hopkins). A l’entame, toutes avaient passé un test sur tapis roulant destiné à cerner leur condition physique, avec aussi des prélèvements sanguins pour déterminer une série de paramètres, comme le degré d’inflammation. Les diagnostics d’infarctus (survenus entre 2 et 10 ans plus tard) ont été analysés à la lumière de cette évaluation initiale.

Que dit le résultat ? Les patients qui présentaient la meilleure forme physique lors du test s’exposent à un risque de décès réduit de 40% après le premier infarctus par rapport à ceux qui affichaient la moins bonne condition physique. On ajoutera que le taux de survie augmente au fur et à mesure que la forme physique s’améliore (le bénéfice est donc perceptible même si la condition physique n’est pas optimale). L’effet s’explique par la « solidité » du cœur et de ses vaisseaux, qui résistent mieux aux ravages de l’infarctus. Pour tous, et surtout pour ceux qui présentent un risque cardiovasculaire, le message est clair : si ce n’est pas encore le cas, il faut bouger !

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Source: Mayo Clinic Proceedings (www.mayoclinicproceedings.o)

Dernière mise à jour: janvier 2020

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