L'éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle commence par une approche positive et ouverte de la sexualité. Si nous voulons que les enfants et les jeunes deviennent des partenaires responsables et aimants, l'éducation sexuelle doit poursuivre trois objectifs principaux.
L’isolement expose à des risques extrêmement importants de dégradation de la santé physique et mentale. Partager du temps avec les amis et la famille dresse une barrière contre la dépression.
La proportion de femmes qui simulent l’orgasme a quasiment doublé en vingt ans. Et les hommes ne sont pas en reste lorsqu’il s’agit de feindre la jouissance.
Le rôle de la grand-mère a été (et reste) d’une importance majeure : grâce à son aide, ses filles ont pu avoir plus d’enfants, qui ont survécu plus longtemps.
La très grande majorité des jeunes aspirent à des relations saines et épanouissantes et ils veulent avoir accès à des informations correctes sur la sexualité. Une formation relationnelle et sexuelle à l'école y contribue.
La qualité de vie dans les pays scandinaves, notamment en matière de gestion du stress, n'est plus à démontrer. Après le hygge, voici le fika : une pause-café revisitée, relaxante, venue tout droit de Suède. Quel est le principe et quels sont les bienfaits ?
La sexualité est déterminante pour le bien-être du couple. La fréquence joue un rôle important, mais relatif : un rythme d’une fois par semaine semble répondre aux attentes des partenaires.
Le copiétonnage, inspiré du covoiturage, est un nouveau concept de déplacement convivial, qui consiste à se rendre ensemble vers son lieu de travail, au sport, ou à toute autre activité. Cela peut se faire à pied, à vélo ou en transport en commun. Quels sont les avantages de cette pratique ?
On parle de relation on - off : les partenaires se séparent, se remettent ensemble, se séparent à nouveau, et ainsi de suite. Cette situation peut engendrer une grande détresse.
La difficulté à contrôler ses pulsions sexuelles renvoie classiquement à un problème masculin. Pourtant, la proportion de femmes présentant ce trouble n’est pas très éloignée de celle des hommes.
Vous connaissez sans doute cette étrange sensation qui lorsque vous êtes en train de parler à quelqu’un nécessite de manière quasi irrépressible que vous détourniez le regard quelques instants de votre interlocuteur. Pourquoi est-il si difficile de maintenir le regard avec une personne tout en lui parlant ? Ecoutez les explications.
Il est communément admis qu’il vaut mieux ne plus entretenir de relations sexuelles avec son ex, afin de ne pas compliquer la séparation. Mais est-ce si évident que cela ?
Les femmes victimes de harcèlement sexuel et / ou d’agression sexuelle en subissent les conséquences à long terme, sur un plan physique et psychologique.
Le phénomène est très intéressant à observer et à étudier : beaucoup d’entre nous se heurtent à de réelles difficultés lorsqu’il s’agit d’exprimer sa gratitude. Comment expliquer cela ?
Le phénomène est quasiment automatique : quand une conversation compte plus de quatre intervenants, la discussion est scindée en groupes plus petits. Comment expliquer cela ?
Face à un interlocuteur qui s’exprime avec un accent étranger, le cerveau doit redoubler d’effort pour lui accorder du crédit. Une constatation étonnante.
L’écriture des médecins n’est pas toujours facile à déchiffrer, et c’est le cas aussi de leur langage. Il est important de parler clairement et simplement à un patient.
De plus en plus d’éléments soutiennent que le réseau social constitue un paramètre important de la santé physique et mentale. Mais de quel réseau parle-t-on ?
La fréquence des rapports sexuels est-elle un signe de la bonne santé émotionnelle et relationnelle du couple ? Beaucoup le pensent, mais ce lien est (très) loin d'être systématique.
Que cherche-t-on sur un site de rencontre ? L’amour ? Sans doute. Mais d’autres critères interviennent, et celui du statut socio-professionnel compte… beaucoup. Avec une nuance : l’âge, et selon qu’on soit un homme ou une femme.
Le divorce est associé à une augmentation du risque de mortalité prématurée. La dégradation de la fonction pulmonaire explique-t-elle en partie ce phénomène ?