Il existe des indications selon lesquelles une consommation légère à modérée d'alcool (jusqu'à deux verres par jour) réduit le risque de diabète de type 2 par rapport à la non-consommation. Par contre, une consommation élevée augmente le risque.
Faire l’impasse sur le repas du matin est une (très) mauvaise idée : cela dérègle nos horloges biologiques, avec un effet sur la glycémie et le poids corporel.
La vitamine D peut-elle permettre de « réparer » les artères endommagées par des maladies comme l’hypertension, le diabète ou l’athérosclérose ? C’est bien possible.
La consommation modérée d'alcool n'est pas prohibée si vous êtes diabétique, mais des mesures de prudence doivent être respectées. Quels conseils faut-il suivre ?
Les bouffées de chaleur à la ménopause, surtout s’il s’agit de sueurs nocturnes, augmentent sensiblement le risque de diabète : il est important d’adapter son mode de vie.
La consommation raisonnable d’alcool protégerait contre le risque de développer un diabète de type 2 (DT2), et ceci vaut autant pour les hommes que pour les femmes.
L’hypertension gravidique et le diabète gestationnel augmentent considérablement le risque de souffrir plus tard d’une hypertension artérielle et d’un diabète, et si ceci vaut surtout pour la maman, le papa est aussi concerné.
En cas de pré-diabète, il est important de réagir énergiquement, car dans le cas contraire, le risque est élevé d’évoluer à court ou moyen terme vers le diabète. L’adaptation des habitudes de vie joue un rôle clé.
L’âge de la ménopause influence le risque de développer un diabète de type 2 (DT2). La ménopause tardive exerce un effet protecteur, contrairement à la ménopause précoce.
L’avocat recèle des propriétés étonnantes : les qualités nutritionnelles de ce fruit, riche en nutriments bénéfiques, exerceraient un effet protecteur contre des risques de santé (très) sérieux.
La prise en charge du diabète repose aujourd'hui sur une panoplie de traitements pratiquement personnalisés, de plus en plus performants et qui rendent les soins de moins en moins contraignants. Que faut-il savoir ?
Le brocoli, et en tout cas l’une de ses substances actives, le sulforaphane, peut-il contribuer à faire baisser la glycémie chez les patients diabétiques ? La piste paraît prometteuse.
L'iode est un oligoélément indispensable au bon fonctionnement de notre organisme, et en particulier de la thyroïde. Voici 4 choses indispensables à savoir sur l'iode.
L’effet yo-yo est un phénomène classique à la suite d’un régime amaigrissant : la personne reprend du poids, puis en perd lors du régime suivant, puis en reprend… A quels risques s’expose-t-elle ?
Les légumineuses (légumes secs), et en particulier les lentilles, exercent un effet protecteur contre le diabète de type 2 (DT2) : augmenter ses apports s’avère très bénéfique.
Votre médecin devrait-il vous prescrire un certain nombre de pas à effectuer chaque jour ? Cette « ordonnance » semble en tout cas aider à atteindre les recommandations en matière d’activité physique.
Pour la première fois, un lien de cause à effet a pu être établi entre l'excès de graisse dans le ventre, le risque de diabète de type 2 et celui de maladie cardiovasculaire (coronopathie).
Hypertension, diabète et maladie coronarienne : chacun de ces problèmes de santé affecte le cerveau, et la situation empire lorsque les soucis s’accumulent.
Pour les personnes diabétiques, une balade d’une dizaine de minutes après les trois repas de la journée contribue très efficacement à diminuer la glycémie post-prandiale.
Pour limiter le taux de sucre dans le sang, des substances naturelles, qu'il s'agisse d'aliments ou de suppléments, présentent des propriétés hypoglycémiantes, et contribuent à prévenir l'hyperglycémie et à garder le diabète sous contrôle.
En cas de diabète de type 2 (DT2), des remèdes naturels permettent de stabiliser la glycémie. Parmi eux, la cannelle fait preuve d'une réelle efficace en contribuant à réduire la glycémie postprandiale (après les repas).
Largement utilisées en Asie pour la cuisson des aliments, les huiles de sésame et de riz pourraient présenter de réelles vertus pour les personnes diabétiques.
Le surpoids et l’obésité représentent des facteurs de risque d’évolution vers le diabète, mais un indice de masse corporelle (IMC) satisfaisant n’exclut rien.
Si la viande rouge ne doit pas forcément être bannie des repas, il faut cependant se montrer raisonnable et lui accorder une place équilibrée dans le régime alimentaire.