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Coeur et diabète : le poids de la graisse abdominale

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news Pour la première fois, un lien de cause à effet a pu être établi entre l'excès de graisse dans le ventre, le risque de diabète de type 2 et celui de maladie cardiovasculaire (coronopathie).

Jusqu’à présent, rappelle Le Quotidien du Médecin, les études avaient observé une association. Ces travaux-ci, réalisés par une équipe américaine (université Harvard), démontrent qu’il existe un lien de causalité. Les chercheurs ont utilisé des outils génétiques et ont pu prouver, en analysant la situation de quelque 400.000 personnes, que « le fait d’être génétiquement prédisposé à avoir de la graisse abdominale augmente significativement le risque de diabète et de maladie coronarienne, avec une influence sur les lipides, la glycémie et la pression artérielle ». Ce lien se maintient après prise en compte de facteurs comme le régime alimentaire et le tabagisme, « ce qui est une preuve forte que l’adiposité abdominale en elle-même contribue à entraîner le diabète de type 2 et les maladies cardiovasculaires », souligne l’un des auteurs.

Qui poursuit : « Non seulement ces résultats permettent de se référer au profil génétique comme marqueur du risque cardiométabolique, mais ils suggèrent également que le développement de médicaments modifiant la distribution de la graisse abdominale pourrait prévenir ces maladies. A l’avenir, des recherches pourraient identifier les gènes individuels à cibler pour améliorer la répartition de la graisse corporelle afin de réduire ces risques ».

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Dernière mise à jour: avril 2017

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