Les événements stressants vont non seulement inciter à manger plus gras et plus sucré, mais cela provoque aussi un ralentissement du métabolisme, ce qui augmente le risque de prise de poids.
Les recommandations en matière d’hygiène bucco-dentaire s’adaptent aux réalités de la vie quotidienne : le brossage des dents deux fois par jour est satisfaisant.
Une association a été établie entre le risque de développer un cancer prostatique et le degré d’exposition à la pollution atmosphérique, en particulier le dioxyde d’azote.
Lorsqu'une personne arrête de fumer, la prise de poids est un phénomène habituel. Les sucreries destinées à « compenser » le manque n’expliquent pas tout.
Le manque de sommeil a été associé à une augmentation du risque d’obésité, en raison d’une consommation accrue d’aliments hautement caloriques. Mais que se passe-t-il dans le cerveau ?
On savait qu’une humeur maussade incitait à « compenser », par exemple en avalant un morceau de chocolat. Mais il semble que la bonne humeur intervienne de manière similaire.
Pour freiner les envies de grignotage, il est important de privilégier des aliments qui procurent une satiété durable, afin de ne pas craquer entre les repas. Comment faire ? Les légumes croquants, al dente, sont tout indiqués.
De nombreuses personnes affirment qu'il vaut mieux - lorsqu'on est gourmand mais que l'on veut garder la ligne - manger du chocolat noir plutôt que du chocolat au lait. Info ou intox ? Le point.
Comme tous les 2 février, beaucoup d'entre nous vont déguster des crêpes. D'où vient la tradition de la Chandeleur ? Pourquoi est-elle entourée de superstitions ? Et voici la recette pour préparer des crêpes fines et légères.
Les friandises sont de véritables bombes caloriques. Comment réfréner cette envie de sucré ? Comment résister aux petites douceurs ? Devient-on accro au chocolat ? Le point.
Bien qu'assez calorique, le spéculoos, une spécialité belge, est un biscuit sain et même recommandé par le corps médical aux personnes qui souffrent de constipation.