On parle de cancer de la bouche en présence d’une tumeur maligne dans la cavité buccale. La tumeur peut se trouver sur la lèvre, la langue, les gencives, le palais ou le plancher buccal. Le cancer de la bouche n’est pas très fréquent. Il apparaît généralement après 45 ans et touche davantage les hommes que les femmes.
Associer immunothérapie et chimiothérapie avant la chirurgie réduirait de façon considérable les risques de décès mais aussi de récidive de cancer du poumon, chez les patients non métastasés. C’est le résultat d’une étude internationale menée par l'Institut du thorax Curie Montsouris à Paris.
Lors du chauffage (au-dessus de 120°C) de certains aliments amylacés ou sucrés, il peut se former de l'acrylamide, une substance que l'Organisation mondiale de la santé classe comme probablement cancérigène pour l'homme.
Des chercheurs ont mis au point un nouveau type de traitement contre le cancer qui permet de guérir les cancers avancés de l'ovaire et du côlon en six jours seulement. Des essais cliniques sur l'homme pourraient être réalisés d'ici la fin de l'année.
Les propos menaçants de Poutine sur les armes nucléaires ont été le signal de départ pour beaucoup d'assurer un approvisionnement en comprimés d'iode. Mais cela a-t-il un sens ?
Un régime alimentaire contenant moins ou pas de sucre/glucides aurait un effet positif sur le traitement du cancer, car les cellules cancéreuses se nourrissent de glucose. C'est une affirmation qui circule fréquemment, mais est-elle vraie ?
Certains cancers sont causés par des anomalies dans les gènes. Bien que la plupart des mutations génétiques soient inoffensives, il est possible que certaines cellules continuent à se diviser de manière incontrôlable, créant une tumeur cancéreuse. Quelles mutations sont héréditaires ? Et comment les détecter à temps ?
L'ABSI ou "A Body Shape Index" est une nouvelle méthode pour déterminer si quelqu'un est en surpoids. Contrairement à l'IMC (indice de masse corporelle), l'ABSI inclut également le volume de votre corps dans le calcul.
De nombreux types de cancer sont dus à nos habitudes de vie. Ainsi, en changeant un peu votre mode de vie, vous pouvez réduire considérablement le risque de cancer. Quelles sont les choses qui font la différence ? Quinze conseils.
"En 2022, plus de 70 000 Belges auront été diagnostiqués d'un cancer et d'ici 2030, il y aura plus de 80 000 diagnostics par an. Avec plus de 28 000 décès par année, le cancer est plus que jamais une priorité de santé publique", selon la Fondation contre le cancer, qui a lancé le Baromètre du cancer, un rapport volumineux.
Le lymphome est le terme générique pour désigner le cancer du système lymphatique. Les lymphomes sont divisés en deux catégories : Les lymphomes hodgkiniens et non hodgkiniens. Causes, symptômes, traitements : on fait le point.
Le poisson contient des amines dites secondaires et les épinards contiennent beaucoup de nitrates. Les nitrates sont convertis en nitrites par les enzymes de la salive et par les bactéries du tractus intestinal, qui peuvent ensuite réagir avec les amines secondaires pour former des nitrosamines nocives. Est-il donc préférable d'éliminer cette combinaison de notre menu ?
L'immunothérapie est un terme générique désignant les traitements qui stimulent le système immunitaire du patient pour qu'il attaque le cancer. Ainsi, la thérapie ne cible pas directement les cellules cancéreuses elles-mêmes, comme la chimiothérapie ou la radiothérapie, mais travaille en collaboration avec le système immunitaire du patient.
Quand il faut affronter un cancer, prendre soin de soi et se sentir aussi bien que possible dans sa peau, ça compte pour garder le cap. Avec des traitements qui souvent malmènent l’épiderme, ce n’est pas toujours évident. Mais adopter de nouveaux réflexes permet de limiter leur impact.
D'ici 2030, le cancer du pancréas sera probablement l'un des trois cancers les plus meurtriers en Belgique. Aujourd'hui, près de 87% des patients meurent dans les cinq ans suivant le diagnostic... Bien qu'il y ait quelques nouvelles encourageantes dans le monde de la recherche.
De très nombreuses recherches ont été consacrées à l’association entre l’alimentation et le risque de cancer colorectal. Pour autant, des incertitudes subsistent sur l’influence des aliments, dans un sens positif ou négatif. Que sait-on vraiment ?
Le « test des selles » (test fécal) est une première étape importante dans le cadre du dépistage du cancer du côlon (colorectal). S’il est positif, il ne faut pas trop attendre pour se soumettre à une coloscopie, car plus on tarde, plus le risque de situation grave augmente.
Le dépistage du cancer du col utérin est une démarche importante car une détection précoce augmente considérablement les chances de guérison. Trois fiches d’information sont mises à la disposition des femmes pour répondre à leurs questions sur le sujet.
Le test ou dosage PSA (antigène prostatique) est-il réellement efficace, en l’absence de symptômes d’alerte d’un cancer de la prostate ? En d’autres termes, un dépistage systématique a-t-il du sens ?
Le cancer de l'ovaire peut se développer au départ d'un seul ou des deux ovaires. A un stade précoce, la maladie est limitée à cet organe. Dès que la tumeur s'étend, un risque de dissémination menace. Que faut-il savoir ?
C’est un constat étonnant : en cas de cancer de la prostate, en particulier à un stade avancé, le fait d’être en surpoids, et surtout en obésité, améliore les chances de survie.
Le cancer du sein est le type de tumeur le plus diagnostiqué chez les femmes. La perception des patientes sur les causes possibles de la maladie revêt une réelle importance en raison des implications sur la qualité de vie.
Le degré d’exposition au soleil pourrait jouer un rôle significatif dans le risque de développer un cancer du côlon (colorectal). Le lien ? La vitamine D. Des suppléments sont-ils dès lors nécessaires en cas de déficit ?
Après le succès retentissant de la dernière édition, l'animatrice ambassadrice Audrey Piolé invite tout le monde à participer à la 4ème édition de La Marche Rose. L'objectif est d'inciter le plus grand nombre de Belges à faire 10.000 pas par jour en octobre.
Chaque année, en Belgique, une centaine de cancers du sein sont détectés chez des hommes. La majorité des cas concernent les 60 - 80 ans. Parce que la maladie est cent fois moins fréquente que chez les femmes, les patients sont généralement diagnostiqués tardivement et ils ne bénéficient pas toujours du traitement le plus approprié. D’où l’importance d’être attentifs aux symptômes et de continuer à soutenir la recherche.
En Belgique, 1 femme sur 8 développera un cancer du sein au cours de sa vie. Une partie d’entre elles seront affectées par une forme avancée de la maladie, le cancer du sein métastatique. Pour améliorer les traitements, les chercheurs disposent d’un nouvel outil, AURORA.
Ce dimanche 26 septembre aura lieu la 4ème édition de RUN TO KICK, la course où marcheurs et joggeurs lèvent des fonds pour financer la recherche sur les cancers pédiatriques. Alors, on court ?
Lorsque le cancer de la prostate a de fortes chances de se propager aux ganglions lymphatiques du petit bassin, l'irradiation préventive de ces ganglions lymphatiques augmente les chances de guérison définitive. C'est ce qui ressort d'une étude internationale menée par l'équipe multidisciplinaire de l'UZ Leuven.
A l'avenir, il sera possible de distinguer les femmes qui ont un faible risque de cancer et qui bénéficient peu du dépistage de celles qui nécessitent un suivi plus étroit parce qu'elles ont un risque plus élevé que la moyenne de développer certains types de cancer.
La prise quotidienne d'aspirine à titre préventif peut réduire le risque de divers types de cancer, mais elle n’est pas sans risques d’effets secondaires graves. A ce stade de la recherche, des investigations supplémentaires sur l'utilisation de l'aspirine dans la lutte contre le cancer sont donc nécessaires.