Les progrès de la médecine ont permis d’augmenter la durée de vie moyenne des humains. Aujourd’hui, le défi de la longévité se heurte à la compréhension de la chimie de notre horloge biologique, dernière frontière à abolir pour vivre 150 ans.
L’alimentation joue un rôle clé dans la bonne santé du cœur et du cerveau des seniors : ils ont tout intérêt à privilégier des apports élevés en fruits, en légumes et en protéines, avec une attention particulière pour les céréales.
Les facteurs de risque à l’âge de 50 ans déterminent non seulement l’espérance de vie, mais aussi le vieillissement en bonne santé, et il est toujours temps de rectifier le tir.
Si certains seniors jonglent avec les nouvelles technologies, d'autres sont beaucoup moins à l'aise. Pour des raisons diverses, ils rencontrent des difficultés à utiliser un téléphone portable classique. Quels conseils pour choisir un smartphone mieux adapté ?
La recherche ou le maintien d'un poids santé est important à tout âge, en particulier pour prévenir les problèmes cardiovasculaires. Il en va ainsi aussi chez les seniors, en ajoutant un autre paramètre : la prévention des risques de démence.
La perte d'audition augmente sensiblement le risque d’isolement social et de dépression chez les seniors. Le port d’un appareil auditif est d’une grande importance.
Les personnes qui pratiquent régulièrement une activité physique bénéficient d'un meilleur équilibre, de plus de force dans les muscles et de plus d’agilité. Le risque de chute est moindre, et ceci est particulièrement vrai pour les seniors et les personnes âgées. En outre, l’exercice régulier améliore le bien-être. Comment atteindre les objectifs ?
La consommation de poisson, en particulier du poisson gras riche en oméga-3, contribue au vieillissement en bonne santé des seniors. Cela se joue à une portion supplémentaire par semaine.
La consommation d’au moins une tasse de café par jour protège les seniors (en particulier les personnes âgées) contre le risque cardiovasculaire et la mortalité associée.
La pratique régulière d'une activité physique est bénéfique pour tous, et présente un avantage supplémentaire pour les personnes âgées : ses effets sont encore plus rapidement perceptibles.
Trop souvent, les fumeurs plus âgés pensent que cela ne vaut plus la peine d'arrêter. Ils pensent que le mal est fait. Bien sûr, il est préférable d'arrêter de fumer à un âge jeune, mais l'arrêt est bénéfique même à 50 ou 60 ans.
Il est inutile de procéder à des frottis cervicaux de dépistage du cancer du col de l'utérus chez les femmes de plus de 65 ans à faible risque. Pourtant, l’examen est encore souvent pratiqué. Pourquoi ?
La pratique régulière d’une activité physique est bénéfique pour la préservation des fonctions cognitives, et en prévention de la maladie d’Alzheimer, mais tous les types d’exercice ne se valent pas.
C’est une association très étonnante : chez les personnes souffrant d’une cataracte, la chirurgie réduit le risque de mortalité prématurée, que ce soit de cause accidentelle ou par maladie. Comment expliquer cela ?
L’ostéoporose est une affection de la structure osseuse qui rend les os plus fragiles. Elle est généralement la conséquence normale du processus de vieillissement. Les risques sont réels, notamment de fracture : il est important de suivre un traitement.
Une étude mondiale sur le cancer entre l’âge de 20 et 40 ans montre que les femmes sont bien plus touchées que les hommes, en raison surtout du cancer du sein et celui du col de l’utérus.
Les seniors et les personnes âgées doivent se nourrir bien et suffisamment. Au menu : des fruits et légumes frais mais aussi beaucoup de protéines et de calories.
En Europe, le nombre de cas de séropositivité au virus du sida (VIH) augmente parmi les plus de 50 ans, sachant que la maladie est alors trop souvent détectée à un stade avancé.
Les seniors sont relativement peu nombreux à être vaccinés contre la grippe alors que plus de 90% des décès imputables à cette maladie concernent cette tranche d’âge.
Les centenaires japonais ne sont pas seulement les plus nombreux de la planète, ils sont aussi plus en forme et mieux dans leur tête que leurs homologues occidentaux. Voici pourquoi.
Un groupe international d’experts a identifié neuf facteurs de risque de démence sur lesquels il est possible d'agir. Ensemble, ils sont impliqués dans 35% des cas de démence, qui pourraient donc être évités.
Chez l’homme, le taux de testostérone diminue avec l’âge, avec un effet possible sur la sexualité, la vitalité et le risque cardiovasculaire. Question : une supplémentation permet-elle d’améliorer la situation ?