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content5 <p> <span class="label">news</span> Il était déjà bien connu que certains troubles psychiatrique graves – comme la schizophrénie ou la maladie bipolaire – reposaient sur une composante génétique solide ; et que le problème pouvait en quelque sorte devenir une « histoire familiale ». Une étude danoise de vaste ampleur indique à présent que cette transmission de désordres psychiques d’une génération à l’autre concerne une large palette de troubles. </p>
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Troubles mentaux : un héritage parental !

news Il était déjà bien connu que certains troubles psychiatrique graves – comme la schizophrénie ou la maladie bipolaire – reposaient sur une composante génétique solide ; et que le problème pouvait en quelque sorte devenir une « histoire familiale ». Une étude danoise de vaste ampleur indique à présent que cette transmission de désordres psychiques d’une génération à l’autre concerne une large palette de troubles.

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Pour bien cerner l’envergure de ces recherches, il faut préciser d’emblée qu’elles ont porté sur… l’ensemble de la population danoise née entre 1980 et 1994, et suivie jusqu’en décembre 2008. Ce qui représente près de… 900.000 personnes. Un panel considérable. Ce travail a fait l’objet d’une publication dans les Archives de psychiatrie générale. Qu’ont constaté les chercheurs ? Ils ont d’abord confirmé que certains troubles psychiatriques à composante génétique (comme nous le mentionnons ci-dessus) se transmettent de parent à enfant. Mais l’intérêt majeur de ces travaux est ailleurs. Ils démontrent en effet que cette « transmission » ne doit pas forcément reposer sur un lien clinique. En d’autres termes, les maladies affectant le ou les parents et l’enfant peuvent être d’une nature totalement différente. Ainsi, les mômes dont les deux géniteurs présentent un trouve psychiatrique sévère (quel qu’il soit) courent treize fois plus de risques de développer une schizophrénie, et sont huit fois plus exposés à la toxicomanie. Qui plus est, même lorsque le trouble parental n’est pas sévère, la probabilité qu’une maladie mentale affecte l’enfant persiste. Les gènes ne sont donc pas les seuls en cause. La dimension familiale doit être considérée sur un plan environnemental, et en particulier en ce qui concerne un contexte traumatisant (séparation, maltraitance, difficultés socio-économiques…).



Dernière mise à jour: janvier 2024

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