contextID: trauma,therapie,operaties
adUnit: 8667_R348
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R348
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 28217
ART_ID 28217
AUTEUR BMJ (www.bmj.com)
BLOCK_TITLE5
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_28217
FORUMDISPLAY no
IMAGE_SRC 123m-achillespees-25-3.jpg
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK [empty string]
METAKEY traumatisme,traitements,opérations
MODIFIED_TIME 2019-04-10 14:02:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2019-04-11 00:01:00.0
RELLINK /article/questions-sociales/chercher-a-plaire-ou-faire-plaisir-pour-assurer-sa-survie-39678
RUBRIEK_NAAM_FR trauma,therapie,operaties
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/traumatisme/rupture-du-tendon-dachille-operer-ou-pas-28217
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> La prise en charge d’une rupture du tendon d’Achille repose soit sur l’opération, soit sur le traitement conservateur. Laquelle de ces deux approches est la plus efficace ?<br><br>Le traitement conservateur combine <b>immobilisation</b> statique et <b>rééducation</b> fonctionnelle. Une équipe néerlandaise (université d’Utrecht) a croisé et analysé les résultats d’une trentaine d’études antérieures, regroupant au total quelque 16.000 patients, afin d’en extraire les données les plus significatives en termes de risque de récidive selon que les soins ont consisté en une intervention chirurgicale ou un traitement conservateur.<br><br>La méta-analyse met en évidence un avantage faible mais néanmoins significatif de <b>l’approche chirurgicale</b> : 2,3% de récidives, pour 3,9% en cas de traitement conservateur. Le taux de complications est plus élevé avec l’opération : 4,9% contre 1,6%, en raison surtout du risque infectieux chez les patients opérés. Chez ceux qui ne l’ont pas été, la complication la plus fréquente est la thrombose veineuse profonde.<br><br>Cités par Le Quotidien du Médecin, les chercheurs indiquent : <EM>« La décision finale d’opérer ou non un patient doit se baser sur ses facteurs de risque individuels »</EM>. Ils ajoutent : <EM>« Compte tenu de la grande variété des protocoles de réhabilitation non chirurgicaux, il est difficile de comparer les différentes approches »</EM>. Les auteurs plaident pour de nouvelles études qui intègrent davantage <b>les facteurs de risque personnels</b> : diabète, indice de masse corporelle (IMC) élevé, neuropathie, maladie vasculaire périphérique… </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
pagepict5 <div class="imagebox"> <img src="https://image.gezondheid.be/xtra/123m-achillespees-25-3.jpg" title="" alt="123m-achillespees-25-3.jpg" loading="lazy"> </div>
restcontent5 [empty string]
seo_titel rupture-du-tendon-dachille-operer-ou-pas-28217
tag traumatisme
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Rupture du tendon d’Achille : opérer ou pas ?

123m-achillespees-25-3.jpg

news La prise en charge d’une rupture du tendon d’Achille repose soit sur l’opération, soit sur le traitement conservateur. Laquelle de ces deux approches est la plus efficace ?

Le traitement conservateur combine immobilisation statique et rééducation fonctionnelle. Une équipe néerlandaise (université d’Utrecht) a croisé et analysé les résultats d’une trentaine d’études antérieures, regroupant au total quelque 16.000 patients, afin d’en extraire les données les plus significatives en termes de risque de récidive selon que les soins ont consisté en une intervention chirurgicale ou un traitement conservateur.

La méta-analyse met en évidence un avantage faible mais néanmoins significatif de l’approche chirurgicale : 2,3% de récidives, pour 3,9% en cas de traitement conservateur. Le taux de complications est plus élevé avec l’opération : 4,9% contre 1,6%, en raison surtout du risque infectieux chez les patients opérés. Chez ceux qui ne l’ont pas été, la complication la plus fréquente est la thrombose veineuse profonde.

Cités par Le Quotidien du Médecin, les chercheurs indiquent : « La décision finale d’opérer ou non un patient doit se baser sur ses facteurs de risque individuels ». Ils ajoutent : « Compte tenu de la grande variété des protocoles de réhabilitation non chirurgicaux, il est difficile de comparer les différentes approches ». Les auteurs plaident pour de nouvelles études qui intègrent davantage les facteurs de risque personnels : diabète, indice de masse corporelle (IMC) élevé, neuropathie, maladie vasculaire périphérique…

ad gpt-ad-INPAGE
Source: BMJ (www.bmj.com)

Dernière mise à jour: avril 2019

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD
[ X ]

Restez informés !

Inscrivez-vous à notre newsletter:



Non, merci