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content5 <p> <span class="label">news</span> L’insomnie est identifiée comme un facteur de risque de suicide. La personne est entraînée dans une spirale infernale.<br><br>En fait, les pensées deviennent de plus en plus négatives, de plus en plus irréalistes, nous disent ces chercheurs de l’université de Géorgie (Etats-Unis). Et un élément paraît intervenir de manière cruciale : <b>l’espoir perdu de retrouver le sommeil</b>. Les psychiatres ont interrogé plusieurs dizaines de patients, âgés de 20 à 80 ans, suivis en milieu hospitalier en raison d’une dépression majeure, avec pour la moitié d’entre eux une tentative de suicide.<br><br>Des questions très précises leur ont été posées, afin de cerner leur relation au sommeil, ou plutôt à l’insomnie et aux cauchemars. Les pensées dysfonctionnelles (du type, donc, <EM>« Je ne parviendrai plus à me rendormir »</EM>) apparaissent comme <b>un puissant indicateur du risque de suicide</b>. Les auteurs insistent auprès de leurs confrères médecins sur l’importance de considérer les troubles du sommeil comme une cible thérapeutique majeure lors de la prise en charge d’un patient dépressif ; sachant que, parfois, ces plaintes passent au second plan.<br><br>[Source : Journal of Clinical Sleep Medicine] </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Dépression, insomnie, suicide : la spirale infernale

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news L’insomnie est identifiée comme un facteur de risque de suicide. La personne est entraînée dans une spirale infernale.

En fait, les pensées deviennent de plus en plus négatives, de plus en plus irréalistes, nous disent ces chercheurs de l’université de Géorgie (Etats-Unis). Et un élément paraît intervenir de manière cruciale : l’espoir perdu de retrouver le sommeil. Les psychiatres ont interrogé plusieurs dizaines de patients, âgés de 20 à 80 ans, suivis en milieu hospitalier en raison d’une dépression majeure, avec pour la moitié d’entre eux une tentative de suicide.

Des questions très précises leur ont été posées, afin de cerner leur relation au sommeil, ou plutôt à l’insomnie et aux cauchemars. Les pensées dysfonctionnelles (du type, donc, « Je ne parviendrai plus à me rendormir ») apparaissent comme un puissant indicateur du risque de suicide. Les auteurs insistent auprès de leurs confrères médecins sur l’importance de considérer les troubles du sommeil comme une cible thérapeutique majeure lors de la prise en charge d’un patient dépressif ; sachant que, parfois, ces plaintes passent au second plan.

[Source : Journal of Clinical Sleep Medicine]

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Dernière mise à jour: avril 2013

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