contextID: tandartsbehandelingen,omgeving,emoties,zintuigen
adUnit: 8667_R344
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R344
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 15340
ART_ID 15340
AUTEUR Society for Neuroscience (www.sfn.org)
BLOCK_TITLE5 Peur du dentiste : les bruits angoissent le cerveau
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_15340
FORUMDISPLAY no
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 2
METAKEY soins bucco-dentaires,environnement,émotions ,sens
MODIFIED_TIME 2022-04-14 16:23:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2014-02-04 00:00:00.0
RELLINK /article/questions-sociales/chercher-a-plaire-ou-faire-plaisir-pour-assurer-sa-survie-39678
RUBRIEK_NAAM_FR tandartsbehandelingen,omgeving,emoties,zintuigen
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/sens/peur-du-dentiste-les-bruits-angoissent-le-cerveau-15340
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> Nombreux sont ceux qui sont saisis d’une très forte anxiété lorsqu’ils doivent se rendre chez le dentiste. Dans quelle mesure le bruit des instruments joue-t-il un rôle ?<br><br>On n’ira évidemment pas jusqu’à dire que les sons expliquent à eux seuls cette angoisse, mais l’observation des réactions du cerveau montre qu’ils tiennent une place loin d’être négligeable. Une équipe japonaise (université de Tokyo), spécialisée dans l’étude des composantes de la phobie du dentiste, a réuni un panel de volontaires (masculins et féminins) âgés de 19 à 49 ans.<br><br>Dans un premier temps, chacun a répondu à un questionnaire sur son niveau d’appréhension face aux soins dentaires. Deux groupes ont été dégagés : <b>les angoissés et les relax</b>. Phase deux : la diffusion de bruits caractéristiques (la fraise, la roulette, l’aspirateur à salive…), alors que les réactions du cerveau étaient observées par résonance magnétique (IRMf).<br><br><u><b>Et que constate-t-on ?</b></u> Que chez les patients décontractés, ces sons déclenchent principalement une activité dans la zone cérébrale dédiée au traitement des informations auditives basiques, primaires. Mais du côté des anxieux, une région spécifique du cortex se mobilise : celle qui est impliquée de manière déterminante dans la mémoire et dans l’apprentissage.<br><br><u><b>Ce qui signifie quoi ?</b></u> Que l’écoute de ces bruits, voire l’idée de les entendre, déclencherait une réactivation de souvenirs désagréables, et dès lors <b>un sentiment de peur</b>. Au-delà de ce constat, les auteurs estiment que l’identification de ce processus pourrait permettre d’aider ceux qui y sont confrontés. Une thérapie comportementale centrée sur la gestion des stimulations auditives pourrait ainsi intervenir utilement. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
restcontent5 [empty string]
seo_titel peur-du-dentiste-les-bruits-angoissent-le-cerveau-15340
tag sens
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Peur du dentiste : les bruits angoissent le cerveau

news Nombreux sont ceux qui sont saisis d’une très forte anxiété lorsqu’ils doivent se rendre chez le dentiste. Dans quelle mesure le bruit des instruments joue-t-il un rôle ?

On n’ira évidemment pas jusqu’à dire que les sons expliquent à eux seuls cette angoisse, mais l’observation des réactions du cerveau montre qu’ils tiennent une place loin d’être négligeable. Une équipe japonaise (université de Tokyo), spécialisée dans l’étude des composantes de la phobie du dentiste, a réuni un panel de volontaires (masculins et féminins) âgés de 19 à 49 ans.

Dans un premier temps, chacun a répondu à un questionnaire sur son niveau d’appréhension face aux soins dentaires. Deux groupes ont été dégagés : les angoissés et les relax. Phase deux : la diffusion de bruits caractéristiques (la fraise, la roulette, l’aspirateur à salive…), alors que les réactions du cerveau étaient observées par résonance magnétique (IRMf).

Et que constate-t-on ? Que chez les patients décontractés, ces sons déclenchent principalement une activité dans la zone cérébrale dédiée au traitement des informations auditives basiques, primaires. Mais du côté des anxieux, une région spécifique du cortex se mobilise : celle qui est impliquée de manière déterminante dans la mémoire et dans l’apprentissage.

Ce qui signifie quoi ? Que l’écoute de ces bruits, voire l’idée de les entendre, déclencherait une réactivation de souvenirs désagréables, et dès lors un sentiment de peur. Au-delà de ce constat, les auteurs estiment que l’identification de ce processus pourrait permettre d’aider ceux qui y sont confrontés. Une thérapie comportementale centrée sur la gestion des stimulations auditives pourrait ainsi intervenir utilement.

ad gpt-ad-INPAGE
Source: Society for Neuroscience (www.sfn.org)

Dernière mise à jour: avril 2022

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD