contextID: psychiatrische_problemen,psychiatrische_patienten
adUnit: 8667_R295
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R295
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 16609
ART_ID 16609
AUTEUR Le Nouvel Observateur (http://tempsreel.nouvelobs.com)
BLOCK_TITLE5
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_16609
FORUMDISPLAY no
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK [empty string]
METAKEY troubles psychiatriques,psychiatrie (patients psychiatriques)
MODIFIED_TIME 2022-07-25 10:41:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2014-09-16 00:00:00.0
RELLINK /article/troubles-de-la-personnalite/comment-reconnaitre-un-sociopathe-33360
RUBRIEK_NAAM_FR psychiatrische_problemen,psychiatrische_patienten
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/psychiatrie-patients-psychiatriques/suicide-entre-2-h-et-3-h-du-matin-le-moment-fatidique-16609
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> Une étude montre que le risque de suicide augmente considérablement pendant la nuit et surtout entre 2 h et 3 h.<br><br>Les troubles du sommeil, et en particulier l’insomnie, affectent une proportion considérable des patients dépressifs, la dépression constituant un facteur de risque majeur de suicide, indique d’abord cette équipe de l’université de Pennsylvanie (Philadelphie). D’autres maladies psychiatriques sont elles aussi caractérisées par des perturbations (graves) du sommeil, avec notamment les cauchemars et les terreurs nocturnes (et un éveil brutal au milieu de la nuit).<br><br>Les chercheurs ont analysé les données concernant quelque 35.000 suicides survenus aux Etats-Unis ces dernières années, afin de déterminer si des caractéristiques horaires pouvaient être mises en évidence. Et c’est bien le cas, puisque <b>la proportion de suicides est près de quatre fois plus élevée entre minuit et 6 h du matin</b> par rapport aux autres tranches horaires, avec un pic très significatif entre 2 h et 3 h.<br><br>Comme l’explique l’un des auteurs, <EM>« ces données sont les premières à suggérer que le rythme circadien – le rythme biologique sur vingt-quatre heures – pourrait contribuer au risque de suicide. L’implication cruciale immédiate porte sur l’absolue nécessité de traiter l’insomnie chez les personnes fragilisées, pour essayer de prévenir le passage à l’acte »</EM>. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
restcontent5 [empty string]
seo_titel suicide-entre-2-h-et-3-h-du-matin-le-moment-fatidique-16609
tag psychiatrie-patients-psychiatriques
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Suicide : entre 2 h et 3 h du matin, le moment fatidique

news Une étude montre que le risque de suicide augmente considérablement pendant la nuit et surtout entre 2 h et 3 h.

Les troubles du sommeil, et en particulier l’insomnie, affectent une proportion considérable des patients dépressifs, la dépression constituant un facteur de risque majeur de suicide, indique d’abord cette équipe de l’université de Pennsylvanie (Philadelphie). D’autres maladies psychiatriques sont elles aussi caractérisées par des perturbations (graves) du sommeil, avec notamment les cauchemars et les terreurs nocturnes (et un éveil brutal au milieu de la nuit).

Les chercheurs ont analysé les données concernant quelque 35.000 suicides survenus aux Etats-Unis ces dernières années, afin de déterminer si des caractéristiques horaires pouvaient être mises en évidence. Et c’est bien le cas, puisque la proportion de suicides est près de quatre fois plus élevée entre minuit et 6 h du matin par rapport aux autres tranches horaires, avec un pic très significatif entre 2 h et 3 h.

Comme l’explique l’un des auteurs, « ces données sont les premières à suggérer que le rythme circadien – le rythme biologique sur vingt-quatre heures – pourrait contribuer au risque de suicide. L’implication cruciale immédiate porte sur l’absolue nécessité de traiter l’insomnie chez les personnes fragilisées, pour essayer de prévenir le passage à l’acte ».

ad gpt-ad-INPAGE
Source: Le Nouvel Observateur (http://tempsreel.nouvelobs.)

Dernière mise à jour: juillet 2022

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD