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content5 <p> <span class="label">news</span> L’observation de l’activité cérébrale de sympathisants démocrates et républicains montre de réelles différences lors de la prise de décision.<br><br>Voilà une étude vraiment étonnante, que l’on doit à la collaboration entre des équipes des universités d’Exeter (Grande-Bretagne) et de Californie (San Diego). Une centaine de volontaires (à peu près autant d’hommes que de femmes) ont été invités à participer à des expériences classiques sur <b>la prise de risques financiers</b> (tenter de gagner chaque fois plus mais en s'exposant à tout perdre d’un coup). Pendant les séances, leurs cerveaux ont été scrutés par imagerie fonctionnelle (l’IRMf, qui localise les zones cérébrales les plus oxygénées et donc les plus sollicitées). Les données recueillies durant ces tests ont ensuite été croisées avec des informations sur les orientations politiques des participants.<br><br><u><b>Le résultat</b></u> ne montre pas de décalage notable dans les taux de réussite (gains ou pertes). Par contre, les structures cérébrales qui entrent en jeu ne sont pas les mêmes. Ainsi, chez les sympathisants démocrates (libéraux), c’est l’insula gauche qui s’active le plus (cette zone est notamment liée à l’introspection) ; alors que chez les républicains (conservateurs), c’est l’amygdale droite (une région impliquée dans les mécanismes d’alerte) qui prend le dessus. Les auteurs affirment que ces différences dans l’activité cérébrale permettent de <b>prédire l’appartenance politique</b> avec une précision avoisinant les 80%.<br><br>Ils ajoutent que selon eux, ces singularités se forgent essentiellement au fil du temps (environnement familial, parcours personnel…), même si une composante génétique n’est pas à exclure. Et précisent enfin qu’ils ne portent aucun jugement de valeur.<br><br>[Source : PLoS One] </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Les opinions politiques se voient dans le cerveau

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news L’observation de l’activité cérébrale de sympathisants démocrates et républicains montre de réelles différences lors de la prise de décision.

Voilà une étude vraiment étonnante, que l’on doit à la collaboration entre des équipes des universités d’Exeter (Grande-Bretagne) et de Californie (San Diego). Une centaine de volontaires (à peu près autant d’hommes que de femmes) ont été invités à participer à des expériences classiques sur la prise de risques financiers (tenter de gagner chaque fois plus mais en s'exposant à tout perdre d’un coup). Pendant les séances, leurs cerveaux ont été scrutés par imagerie fonctionnelle (l’IRMf, qui localise les zones cérébrales les plus oxygénées et donc les plus sollicitées). Les données recueillies durant ces tests ont ensuite été croisées avec des informations sur les orientations politiques des participants.

Le résultat ne montre pas de décalage notable dans les taux de réussite (gains ou pertes). Par contre, les structures cérébrales qui entrent en jeu ne sont pas les mêmes. Ainsi, chez les sympathisants démocrates (libéraux), c’est l’insula gauche qui s’active le plus (cette zone est notamment liée à l’introspection) ; alors que chez les républicains (conservateurs), c’est l’amygdale droite (une région impliquée dans les mécanismes d’alerte) qui prend le dessus. Les auteurs affirment que ces différences dans l’activité cérébrale permettent de prédire l’appartenance politique avec une précision avoisinant les 80%.

Ils ajoutent que selon eux, ces singularités se forgent essentiellement au fil du temps (environnement familial, parcours personnel…), même si une composante génétique n’est pas à exclure. Et précisent enfin qu’ils ne portent aucun jugement de valeur.

[Source : PLoS One]

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Dernière mise à jour: avril 2013

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