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Les câlins, mais que ça fait du bien !

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news « Hug », accolade, étreinte… : plutôt que de se serrer la main ou se donner un bisou furtif, enlaçons-nous, c’est excellent pour la santé !

Deux psychologues suédois, Jan Aström et Lena Forsell, consacrent un long article à ce sujet dans une récente édition de la revue « Comprehensive Psychology ». Et que lit-on ? Qu’une accolade étroite de quelques secondes agit de manière très bénéfique non seulement sur le plan émotionnel – et cela se voit en observant l’activité électrique du cerveau ! -, mais aussi physiologique, biochimique.

Ainsi, le « hug » favorise la production d’ocytocine (l’hormone de l’interaction sociale, amoureuse, de l’altruisme, de l’empathie…), alors qu’il fait baisser celle du cortisol (l’hormone du stress). L’organisme ressent, dans cette situation, un sentiment de bien-être, qui perdure bien après l’accolade ; avec des effets bénéfiques sur la tension artérielle et sur le système immunitaire. En fait, l’étreinte mobiliserait les corpuscules de Pacini, des récepteurs sensoriels situés en profondeur dans la peau, et qui réagissent aux pressions et aux vibrations. Une réaction en cascade se produirait alors, impliquant en particulier le nerf vague (une voie importante de régulation, notamment cardiaque).
Les deux psychologues ont conduit des expériences sur un groupe de volontaires âgés de 20 à 49 ans, afin de mieux cerner ces effets psychologiques et physiologiques. Ils concèdent que si pour certains, la perspective d’une franche accolade ne pose pas de problème, d’autres y sont plus réticents. Et ils rappellent, à ce propos, qu’une série d’études antérieures ont montré qu’une personne qui grandit dans un environnement (familial) où il est tout naturel de s’enlacer, de se faire des câlins, reproduira plus facilement ces gestes à l’âge adulte.

En d’autres termes, serrons-nous tous dans les bras !

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Dernière mise à jour: janvier 2014

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