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content5 <p> <span class="label">news</span> Jouer contre un adversaire humain ou contre un ordinateur ne mobilise pas les mêmes régions du cerveau.<br><br>Ces recherches n’ont pas vraiment d’implications pratiques pour les joueurs, en ce sens qu’elles ne leur permettront pas d’améliorer leurs chances de gain. Mais pour les neuroscientifiques, elles apportent une preuve supplémentaire que <B>notre cerveau fonctionne différemment selon le contexte social</B> ; et que de celui-ci dépendent nos prises de décision.<br><br>En l’occurrence, l’expérience a porté sur le poker. Des volontaires, qui découvraient le jeu, ont été invités à se confronter (virtuellement) soit à un humain – qu’ils rencontraient juste avant la partie -, soit à un ordinateur. Les chercheurs se sont surtout intéressés au bluff (avec une mauvaise main). Le cerveau des participants était scruté par imagerie médicale (IRM fonctionnelle), afin de déterminer les régions qui réagissaient dans cette situation. Et ils ont pu déterminer que l’activation de la jonction (ou carrefour) temporo-pariétale permettait de prédire le coup qui allait être joué. <B>Mais seulement lorsque l’adversaire est un humain !</B> Face à l’ordinateur, cela ne se produit pas.<br><br>Nous l’avons dit : ces observations (détaillées dans la revue « Science ») n’aideront en rien les joueurs, en tout cas à gagner. Néanmoins, ils en savent désormais un peu plus sur le fonctionnement de leur cerveau.<br> </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Jouer contre un humain ou contre l’ordinateur, ça change tout

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news Jouer contre un adversaire humain ou contre un ordinateur ne mobilise pas les mêmes régions du cerveau.

Ces recherches n’ont pas vraiment d’implications pratiques pour les joueurs, en ce sens qu’elles ne leur permettront pas d’améliorer leurs chances de gain. Mais pour les neuroscientifiques, elles apportent une preuve supplémentaire que notre cerveau fonctionne différemment selon le contexte social ; et que de celui-ci dépendent nos prises de décision.

En l’occurrence, l’expérience a porté sur le poker. Des volontaires, qui découvraient le jeu, ont été invités à se confronter (virtuellement) soit à un humain – qu’ils rencontraient juste avant la partie -, soit à un ordinateur. Les chercheurs se sont surtout intéressés au bluff (avec une mauvaise main). Le cerveau des participants était scruté par imagerie médicale (IRM fonctionnelle), afin de déterminer les régions qui réagissaient dans cette situation. Et ils ont pu déterminer que l’activation de la jonction (ou carrefour) temporo-pariétale permettait de prédire le coup qui allait être joué. Mais seulement lorsque l’adversaire est un humain ! Face à l’ordinateur, cela ne se produit pas.

Nous l’avons dit : ces observations (détaillées dans la revue « Science ») n’aideront en rien les joueurs, en tout cas à gagner. Néanmoins, ils en savent désormais un peu plus sur le fonctionnement de leur cerveau.

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Dernière mise à jour: octobre 2012

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