contextID: gedrag,genetische_processen,sociale_problemen,alcoholprobleem,drugs,mentale_processen
adUnit: 8667_R113
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R113
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 17399
ART_ID 17399
AUTEUR Molecular Psychiatry (www.nature.com/mp/index.html)
BLOCK_TITLE5 Criminels violents : le facteur génétique
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_17399
FORUMDISPLAY no
IMAGE_SRC 123-p-psy-schaduw-170-12.jpg
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 2
METAKEY comportement,processus génétiques,problèmes sociaux,alcoolisme,drogues,processus mentaux
MODIFIED_TIME 2015-02-04 10:57:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2015-02-05 00:00:00.0
RELLINK /article/sommeil/faire-chambre-a-part-bon-ou-mauvais-pour-le-couple-33513
RUBRIEK_NAAM_FR gedrag,genetische_processen,sociale_problemen,alcoholprobleem,drugs,mentale_processen
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/processus-mentaux/criminels-violents-le-facteur-genetique-17399
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> Dans certains cas, une prédisposition génétique favoriserait le comportement criminel. Cela ne suffit cependant pas à expliquer le passage à l’acte qui dépend de bien d’autres facteurs.<br><br>Cette équipe du Karolinska Institutet (Stockholm) a analysé le profil génétique de quelque 800 détenus, condamnés soit pour des faits d’extrême violence (meurtre, en particulier), soit pour des délits non violents. Les neuroscientifiques se sont également référés à des données génétiques concernant la population générale.<br><br>Ils précisent d’abord qu’un nombre important de gènes pourraient être impliqués d'une façon ou d'une autre dans le développement de la personnalité criminelle. Ceci étant, <b>leur étude tend à démontrer que deux d’entre eux joueraient un rôle significatif</b> : lorsque le fonctionnement de MAOA et CDH13 est altéré, la probabilité que la personne se montre violente augmente. Le premier gène intervient notamment dans la stabilisation de l’humeur, le second joue un rôle important dans les connexions cérébrales.<br><br>Les chercheurs considèrent que l’on peut parler d’une forme de prédisposition génétique au crime violent, mais ils ajoutent, nous l’avons dit, que ces deux gènes ne sont certainement pas les seuls impliqués dans le comportement criminel, et ils insistent sur <b>l’importance du parcours individuel</b> (comme une enfance difficile) <b>et des éléments facilitateurs du passage à l’acte</b> (comme l’alcool et la toxicomanie), qui accentuent l’impact de la génétique. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
pagepict5 <div class="imagebox small"> <img src="https://image.gezondheid.be/xtra/123-p-psy-schaduw-170-12.jpg" title="" alt="123-p-psy-schaduw-170-12.jpg" loading="lazy"> </div>
restcontent5 [empty string]
seo_titel criminels-violents-le-facteur-genetique-17399
tag processus-mentaux
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Criminels violents : le facteur génétique

123-p-psy-schaduw-170-12.jpg

news Dans certains cas, une prédisposition génétique favoriserait le comportement criminel. Cela ne suffit cependant pas à expliquer le passage à l’acte qui dépend de bien d’autres facteurs.

Cette équipe du Karolinska Institutet (Stockholm) a analysé le profil génétique de quelque 800 détenus, condamnés soit pour des faits d’extrême violence (meurtre, en particulier), soit pour des délits non violents. Les neuroscientifiques se sont également référés à des données génétiques concernant la population générale.

Ils précisent d’abord qu’un nombre important de gènes pourraient être impliqués d'une façon ou d'une autre dans le développement de la personnalité criminelle. Ceci étant, leur étude tend à démontrer que deux d’entre eux joueraient un rôle significatif : lorsque le fonctionnement de MAOA et CDH13 est altéré, la probabilité que la personne se montre violente augmente. Le premier gène intervient notamment dans la stabilisation de l’humeur, le second joue un rôle important dans les connexions cérébrales.

Les chercheurs considèrent que l’on peut parler d’une forme de prédisposition génétique au crime violent, mais ils ajoutent, nous l’avons dit, que ces deux gènes ne sont certainement pas les seuls impliqués dans le comportement criminel, et ils insistent sur l’importance du parcours individuel (comme une enfance difficile) et des éléments facilitateurs du passage à l’acte (comme l’alcool et la toxicomanie), qui accentuent l’impact de la génétique.

ad gpt-ad-INPAGE
Source: Molecular Psychiatry (www.nature.com/mp/index.htm)

Dernière mise à jour: février 2015

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD