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AUTEUR Aurélia Dubuc - journaliste santé
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TAALLINK https://www.gezondheid.be/artikel/ziekten-van-het-urogenitaal-stelsel-vrouw/wat-zijn-de-symptomen-van-een-eierstokcyste-en-hoe-ziet-de-behandeling-eruit-33408
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content5 <p> <span class="label">dossier</span> La plupart du temps, la présence d’un kyste ovarien est découverte par hasard, à l’occasion d’une échographie prescrite dans le cadre d’une grossesse ou de problèmes de fertilité. Certains signes d’appel, en particulier la douleur, peuvent toutefois faire soupçonner l’existence d’un kyste. Causes, symptômes, traitement : que faut-il savoir ? <p> Le kyste correspond à un sac rempli de liquide, qui se développe dans ou sur un ovaire. Le <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=377" target="_blank">symptôme</a> le plus fréquent reste la <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=152" target="_blank">douleur</a>, qui peut être chronique ou rythmée par le cycle ou par les rapports sexuels. Ces douleurs s’accompagnent parfois de saignements ou d'une sensation de pesanteur ou de tiraillement dans le bas-ventre. Une importante distension de la cavité abdominale peut aussi signifier la présence d’un kyste ovarien, mais il est alors souvent déjà très volumineux. </p><p> Par le passé, la découverte d’un kyste ovarien était souvent synonyme d’ablation de l’ovaire, voire de <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=111" target="_blank">stérilité</a>. Aujourd’hui, un <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=421" target="_blank">traitement hormonal</a> ou une laparoscopie peuvent suffire à le faire disparaître. Les <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=526" target="_blank">médecins</a> peuvent même décider de simplement surveiller son évolution.</p> </p>
content5link <p> <A class="subtopic" HREF="/article/examens-medicaux/la-laparoscopie-8044"> <A class="subtopic" HREF="https://fr.gezondheid.be/article/examens-medicaux/la-laparoscopie-8044"> Voir aussi l'article : Laparoscopie : intervention, complications, convalescence</A></p>
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pagepict5 <div class="imagebox"> <img src="https://image.gezondheid.be/xtra/123m-ovarian-cyst-1-12.jpg" title="" alt="123m-ovarian-cyst-1-12.jpg" loading="lazy"> </div>
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restcontent5 <h2 id="b">Avant la ménopause, un traitement hormonal suffit souvent</h2> <p> <div class="imagebox rightalign"> <img src="https://image.gezondheid.be/xtra/123m-ovarian-cyst-1-12.jpg" title="" alt="123m-ovarian-cyst-1-12.jpg" loading="lazy" > </div> <p>En cas de suspicion, le médecin fera une échographie. Elle peut mettre en évidence le kyste et surtout renseigner sur sa nature. Il existe en effet deux grands types de kystes : les kystes dit fonctionnels, les plus fréquents, et les kystes dit organiques. </p><p> Les premiers, les <span style="font-weight: bold;">kystes fonctionnels</span>, ne sont rien d’autre que des follicules ayant connu un développement anormal au cours du cycle et notamment de la ponte ovulaire. L’apparition de ces kystes ayant un rapport direct avec l’activité ovarienne, ils n’apparaissent normalement que chez la <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=318" target="_blank">femme</a> non ménopausée et ne prenant pas la pilule. Ils sont favorisés par les stimulations ovariennes lors des <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=197" target="_blank">traitements</a> contre la stérilité. Bénins, ils disparaissent la plupart du temps sous l’effet d’un traitement hormonal. Le gynécologue prescrit donc une pilule oestroprogestative ou de la progestérone seule pour mettre l’ovaire au repos pendant 3 à 6 mois. Passé ce laps de temps, il refait une échographie pour s’assurer que le kyste s’est résorbé. Si c’est le cas, le médecin a alors la confirmation de son caractère fonctionnel. S’il persiste et mesure plus de 4 cm, une laparoscopie devient nécessaire, pour affiner le <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=193" target="_blank">diagnostic</a> et enlever le kyste récalcitrant.</p> </p> <div id="bc-below-para-1" class="bc-placeholder"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div> <h2 id="c">Sous pilule et après la ménopause, davantage de surveillance</h2> <p> Pour les femmes n’ayant plus d’activité ovarienne, le diagnostic s’oriente plutôt vers un <span style="font-weight: bold;">kyste organique</span>. Les médecins préfèrent généralement les enlever, une minorité d’entre eux pouvant être malins. Voilà pourquoi tout kyste ovarien après la <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=245" target="_blank">ménopause</a> ou sous pilule doit faire l’objet d’une exploration complémentaire (IRM, Doppler, contrôle de marqueurs biologique, laparoscopie) afin d’écarter tout risque de <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=490" target="_blank">cancer de l’ovaire</a>. <p> <A class="subtopic" HREF="/article/contraception/pilule-contraceptive-les-reponses-aux-5-questions-que-vous-vous-posez-22191"> Voir aussi l'article : Pilule contraceptive : les réponses aux 5 questions que vous vous posez</A></p> </p> <h2 id="d">Des kystes peuvent expliquer des problèmes de fertilité</h2> <p> <div class="imagebox rightalign"> <img src="https://image.gezondheid.be/xtra/123m-buik-pijn-vr-16-10-19.jpg" title="" alt="123m-buik-pijn-vr-16-10-19.jpg" loading="lazy" > </div> <p>Normalement, à chaque début de cycle, on assiste à la croissance sur l’ovaire d’un follicule qui est appelé à se rompre quelques jours plus tard pour libérer un ovocyte, se transformer en corps jaune et se résorber. Mais en cas de syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), ce follicule ne se rompt pas ou moins bien. Le cycle d’après, un nouveau follicule se forme qui lui non plus ne se rompt pas et ainsi de suite. Au bout de quelques mois, on se retrouve avec plusieurs follicules d’environ 2 cm, qui ne sont rien d’autre que des kystes. </p><p> Cette affection chronique congénitale due à un mauvais fonctionnement de l’ovulation reste l’une des causes les plus fréquentes d’infertilité. Dans ses formes extrêmes (environ 1 <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=317" target="_blank">patiente</a> sur 10), le SOPK prend le nom de maladie de Stein-Leventhal. S’ajoutent alors des dysfonctionnements métaboliques tels que l’hirsutisme (pilosité abondante), l’<a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=139" target="_blank">obésité</a>, l’<a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=474" target="_blank">acné</a>, la résistance à l’insuline ou l’<a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=466" target="_blank">alopécie</a>. Les traitements à envisager, menés parallèlement par le gynécologue et l’endocrinologue, varient suivant l’âge et le désir de <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=243" target="_blank">grossesse</a>. </p> <p> <A class="subtopic" HREF="/article/menstruation/luz-brussel-ouvre-une-clinique-sopk-32549"> Voir aussi l'article : L'UZ Brussel ouvre une clinique SOPK</A></p> </p> <h2 id="e">Ces symptômes qui doivent alerter</h2> <p> Si elle reste rare, la <b>torsion</b> du kyste de l’ovaire est une véritable urgence médicale. L’explication ? La présence d’un kyste sur un ovaire crée un phénomène de lest et l’ovaire peut, sans que l’on sache réellement pourquoi, se tordre sur lui-même et entraîner à sa suite la torsion de la trompe. D’où le nom médical de torsion de l’annexe. Il se produit alors un arrêt de la vascularisation et le risque de nécrose est réel. Si rien n’est fait dans les 12 à 24 heures qui suivent l’accident, si le chirurgien ne rétablit pas la vascularisation, on perd l’ovaire. <p> C’est pourquoi une douleur violente localisée d’un seul côté du bas-ventre et associée à des <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=157" target="_blank">vomissements</a>, des <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=156" target="_blank">nausées</a>, de la pâleur, en somme à un état de choc, doit vous amener à consulter sans attendre. Notez qu’il existe d’autres complications plus rares telles que la rupture du kyste, l’hémorragie intra-kystique ou encore l’<a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=53" target="_blank">infection</a>. Elles vont là aussi se traduire par des douleurs et, dans le cas de l’infection, par de la <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=426" target="_blank">fièvre</a>.</p> </p>
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Kyste ovarien : causes, symptômes, traitement

dossier La plupart du temps, la présence d’un kyste ovarien est découverte par hasard, à l’occasion d’une échographie prescrite dans le cadre d’une grossesse ou de problèmes de fertilité. Certains signes d’appel, en particulier la douleur, peuvent toutefois faire soupçonner l’existence d’un kyste. Causes, symptômes, traitement : que faut-il savoir ?

Le kyste correspond à un sac rempli de liquide, qui se développe dans ou sur un ovaire. Le symptôme le plus fréquent reste la douleur, qui peut être chronique ou rythmée par le cycle ou par les rapports sexuels. Ces douleurs s’accompagnent parfois de saignements ou d'une sensation de pesanteur ou de tiraillement dans le bas-ventre. Une importante distension de la cavité abdominale peut aussi signifier la présence d’un kyste ovarien, mais il est alors souvent déjà très volumineux.

Par le passé, la découverte d’un kyste ovarien était souvent synonyme d’ablation de l’ovaire, voire de stérilité. Aujourd’hui, un traitement hormonal ou une laparoscopie peuvent suffire à le faire disparaître. Les médecins peuvent même décider de simplement surveiller son évolution.

Voir aussi l'article : Laparoscopie : intervention, complications, convalescence

Avant la ménopause, un traitement hormonal suffit souvent

123m-ovarian-cyst-1-12.jpg

En cas de suspicion, le médecin fera une échographie. Elle peut mettre en évidence le kyste et surtout renseigner sur sa nature. Il existe en effet deux grands types de kystes : les kystes dit fonctionnels, les plus fréquents, et les kystes dit organiques.

Les premiers, les kystes fonctionnels, ne sont rien d’autre que des follicules ayant connu un développement anormal au cours du cycle et notamment de la ponte ovulaire. L’apparition de ces kystes ayant un rapport direct avec l’activité ovarienne, ils n’apparaissent normalement que chez la femme non ménopausée et ne prenant pas la pilule. Ils sont favorisés par les stimulations ovariennes lors des traitements contre la stérilité. Bénins, ils disparaissent la plupart du temps sous l’effet d’un traitement hormonal. Le gynécologue prescrit donc une pilule oestroprogestative ou de la progestérone seule pour mettre l’ovaire au repos pendant 3 à 6 mois. Passé ce laps de temps, il refait une échographie pour s’assurer que le kyste s’est résorbé. Si c’est le cas, le médecin a alors la confirmation de son caractère fonctionnel. S’il persiste et mesure plus de 4 cm, une laparoscopie devient nécessaire, pour affiner le diagnostic et enlever le kyste récalcitrant.

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Sous pilule et après la ménopause, davantage de surveillance

Pour les femmes n’ayant plus d’activité ovarienne, le diagnostic s’oriente plutôt vers un kyste organique. Les médecins préfèrent généralement les enlever, une minorité d’entre eux pouvant être malins. Voilà pourquoi tout kyste ovarien après la ménopause ou sous pilule doit faire l’objet d’une exploration complémentaire (IRM, Doppler, contrôle de marqueurs biologique, laparoscopie) afin d’écarter tout risque de cancer de l’ovaire.

Voir aussi l'article : Pilule contraceptive : les réponses aux 5 questions que vous vous posez

Des kystes peuvent expliquer des problèmes de fertilité

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Normalement, à chaque début de cycle, on assiste à la croissance sur l’ovaire d’un follicule qui est appelé à se rompre quelques jours plus tard pour libérer un ovocyte, se transformer en corps jaune et se résorber. Mais en cas de syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), ce follicule ne se rompt pas ou moins bien. Le cycle d’après, un nouveau follicule se forme qui lui non plus ne se rompt pas et ainsi de suite. Au bout de quelques mois, on se retrouve avec plusieurs follicules d’environ 2 cm, qui ne sont rien d’autre que des kystes.

Cette affection chronique congénitale due à un mauvais fonctionnement de l’ovulation reste l’une des causes les plus fréquentes d’infertilité. Dans ses formes extrêmes (environ 1 patiente sur 10), le SOPK prend le nom de maladie de Stein-Leventhal. S’ajoutent alors des dysfonctionnements métaboliques tels que l’hirsutisme (pilosité abondante), l’obésité, l’acné, la résistance à l’insuline ou l’alopécie. Les traitements à envisager, menés parallèlement par le gynécologue et l’endocrinologue, varient suivant l’âge et le désir de grossesse.

Voir aussi l'article : L'UZ Brussel ouvre une clinique SOPK

Ces symptômes qui doivent alerter

Si elle reste rare, la torsion du kyste de l’ovaire est une véritable urgence médicale. L’explication ? La présence d’un kyste sur un ovaire crée un phénomène de lest et l’ovaire peut, sans que l’on sache réellement pourquoi, se tordre sur lui-même et entraîner à sa suite la torsion de la trompe. D’où le nom médical de torsion de l’annexe. Il se produit alors un arrêt de la vascularisation et le risque de nécrose est réel. Si rien n’est fait dans les 12 à 24 heures qui suivent l’accident, si le chirurgien ne rétablit pas la vascularisation, on perd l’ovaire.

C’est pourquoi une douleur violente localisée d’un seul côté du bas-ventre et associée à des vomissements, des nausées, de la pâleur, en somme à un état de choc, doit vous amener à consulter sans attendre. Notez qu’il existe d’autres complications plus rares telles que la rupture du kyste, l’hémorragie intra-kystique ou encore l’infection. Elles vont là aussi se traduire par des douleurs et, dans le cas de l’infection, par de la fièvre.

auteur : Aurélia Dubuc - journaliste santé

Dernière mise à jour: décembre 2021

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