contextID: rugpijn,pijnstilling
adUnit: 8667_R305
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R305
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 21686
ART_ID 21686
AUTEUR JAMA Internal Medicine (http://archinte.jamanetwork.com/journal.aspx)
BLOCK_TITLE5
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_21686
FORUMDISPLAY no
IMAGE_SRC 123-rugpijn-computer-7-23.jpg
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 6
METAKEY mal de dos,soulager la douleur
MODIFIED_TIME 2016-08-02 15:58:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2016-08-03 00:01:00.0
RELLINK /article/sommeil/il-vaut-mieux-dormir-sur-le-dos-ou-sur-le-cote-16166
RUBRIEK_NAAM_FR rugpijn,pijnstilling
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/mal-de-dos/mal-de-dos-les-antidouleurs-sontils-vraiment-utiles-21686
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> En cas de lombalgie aiguë ou chronique, le bénéfice des antidouleurs n’est pas très clair, alors que les effets secondaires possibles sont bien réels.<br><br>Une équipe australienne (Western Sidney University) a analysé les résultats d’une vingtaine d’études destinées à évaluer les effets des analgésiques opioïdes sur le mal de dos aigu et chronique. Parmi ces antidouleurs forts, on mentionnera notamment <b>la codéine, le tramadol ou l’oxycodone</b>. Pour les antalgiques moins puissants, comme <b>le paracétamol</b>, il paraît à présent bien établi qu’ils ne soulagent pas, ou alors très, très peu, les lombalgies.<br><br>• S’agissant du <b>mal de dos aigu</b>, les chercheurs expliquent qu’ils n'ont tout simplement pas trouvé de données probantes, et plus précisément de résultats d’études convaincantes (« sérieuses »), sur l'efficacité des opioïdes. Autrement dit, on ne peut pas exclure un bénéfice, mais il n’est pas possible d’affirmer qu’ils soulagent.<br><br>• A propos du <b>mal de dos chronique</b>, il apparaît d’abord qu’au moins la moitié des patients intégrés dans ces études ont assez rapidement abandonné les opioïdes en raison de leurs effets indésirables et/ou d’un manque d’efficacité. Quant aux bienfaits, lorsqu’ils se produisent, ils sont qualifiés de <EM>« modestes »</EM>, et aux doses recommandées, l'effet clinique de ces médicaments n’est pas jugé suffisamment significatif. Certains patients exprimeront un soulagement, mais globalement, cette approche ne peut pas être considérée comme une arme satisfaisante contre la douleur associée à la lombalgie chronique. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
pagepict5 <div class="imagebox"> <img src="https://image.gezondheid.be/xtra/123-rugpijn-computer-7-23.jpg" title="" alt="123-rugpijn-computer-7-23.jpg" loading="lazy"> </div>
restcontent5 [empty string]
seo_titel mal-de-dos-les-antidouleurs-sontils-vraiment-utiles-21686
tag mal-de-dos
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Mal de dos : les antidouleurs sont-ils vraiment utiles ?

123-rugpijn-computer-7-23.jpg

news En cas de lombalgie aiguë ou chronique, le bénéfice des antidouleurs n’est pas très clair, alors que les effets secondaires possibles sont bien réels.

Une équipe australienne (Western Sidney University) a analysé les résultats d’une vingtaine d’études destinées à évaluer les effets des analgésiques opioïdes sur le mal de dos aigu et chronique. Parmi ces antidouleurs forts, on mentionnera notamment la codéine, le tramadol ou l’oxycodone. Pour les antalgiques moins puissants, comme le paracétamol, il paraît à présent bien établi qu’ils ne soulagent pas, ou alors très, très peu, les lombalgies.

• S’agissant du mal de dos aigu, les chercheurs expliquent qu’ils n'ont tout simplement pas trouvé de données probantes, et plus précisément de résultats d’études convaincantes (« sérieuses »), sur l'efficacité des opioïdes. Autrement dit, on ne peut pas exclure un bénéfice, mais il n’est pas possible d’affirmer qu’ils soulagent.

• A propos du mal de dos chronique, il apparaît d’abord qu’au moins la moitié des patients intégrés dans ces études ont assez rapidement abandonné les opioïdes en raison de leurs effets indésirables et/ou d’un manque d’efficacité. Quant aux bienfaits, lorsqu’ils se produisent, ils sont qualifiés de « modestes », et aux doses recommandées, l'effet clinique de ces médicaments n’est pas jugé suffisamment significatif. Certains patients exprimeront un soulagement, mais globalement, cette approche ne peut pas être considérée comme une arme satisfaisante contre la douleur associée à la lombalgie chronique.

ad gpt-ad-INPAGE
Source: JAMA Internal Medicine (http://archinte.jamanetwork)

Dernière mise à jour: août 2016

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD
[ X ]

Restez informés !

Inscrivez-vous à notre newsletter:



Non, merci