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content5 <p> <span class="label">news</span> L’addiction au smartphone porte un nom : la nomophobie. Certaines personnalités sont plus à risque de développer ce trouble anxieux. Quelles sont leurs caractéristiques ?</p> <p>La définition de la <strong>nomophobie</strong> est assez simple : il s’agit de l’angoisse excessive à l’idée d’être séparé de son smartphone (perte, oubli…) ou de ne pas pouvoir s’en servir (batterie faible…). Cette <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=528" target="_blank">anxiété</a> atteint son paroxysme lorsque pour l’une ou l’autre raison, la personne ne dispose pas de son portable. De manière modérée, cette inquiétude concerne une proportion considérable de la population (il devient de plus en plus difficile de se passer de son mobile dans la <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=256" target="_blank">vie quotidienne</a>), mais dans le cas de la « vraie » nomophobie, on franchit un cap dans le degré d’anxiété.</p> <p>Des recherches antérieures ont montré que la population la plus exposée était celle des <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=296" target="_blank">adolescents</a> et des jeunes <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=297" target="_blank">adultes</a>, chez lesquels le smartphone est utilisé le plus intensivement. Une équipe portugaise (Universidade catolica portuguesa) s’est penchée sur le profil de ces « addicts », usagers du smartphone entre 4 et 7 heures par jour en moyenne, principalement sur les <strong>réseaux sociaux</strong> et les <strong>messageries</strong>. Une telle durée peut sembler inconcevable, mais elle ne l’est pas tant que ça en temps cumulé (journée, soirée, voire nuit).</p> <p><u><strong>Le résultat</strong></u> met en évidence une corrélation entre la nomophobie et des <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=377" target="_blank">symptômes</a> psychopathologiques (<a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=218" target="_blank">stress</a> et anxiété), la sensibilité relationnelle (peur de l’isolement, de l’exclusion…, sans doute associée à un manque de confiance en soi), ainsi que des traits obsessionnels - compulsifs (en particulier la vérification). Comme toutes les <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=533" target="_blank">dépendances</a>, celle-ci appelle une <strong>prise en charge thérapeutique</strong> lorsqu’elle affecte la vie personnelle et sociale. Les auteurs estiment que la mise en évidence de ces profils de personnalité devrait permettre d'attaquer le problème à la racine.</p> </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Smartphone : qui est plus à risque de dépendance ?

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news L’addiction au smartphone porte un nom : la nomophobie. Certaines personnalités sont plus à risque de développer ce trouble anxieux. Quelles sont leurs caractéristiques ?

La définition de la nomophobie est assez simple : il s’agit de l’angoisse excessive à l’idée d’être séparé de son smartphone (perte, oubli…) ou de ne pas pouvoir s’en servir (batterie faible…). Cette anxiété atteint son paroxysme lorsque pour l’une ou l’autre raison, la personne ne dispose pas de son portable. De manière modérée, cette inquiétude concerne une proportion considérable de la population (il devient de plus en plus difficile de se passer de son mobile dans la vie quotidienne), mais dans le cas de la « vraie » nomophobie, on franchit un cap dans le degré d’anxiété.

Des recherches antérieures ont montré que la population la plus exposée était celle des adolescents et des jeunes adultes, chez lesquels le smartphone est utilisé le plus intensivement. Une équipe portugaise (Universidade catolica portuguesa) s’est penchée sur le profil de ces « addicts », usagers du smartphone entre 4 et 7 heures par jour en moyenne, principalement sur les réseaux sociaux et les messageries. Une telle durée peut sembler inconcevable, mais elle ne l’est pas tant que ça en temps cumulé (journée, soirée, voire nuit).

Le résultat met en évidence une corrélation entre la nomophobie et des symptômes psychopathologiques (stress et anxiété), la sensibilité relationnelle (peur de l’isolement, de l’exclusion…, sans doute associée à un manque de confiance en soi), ainsi que des traits obsessionnels - compulsifs (en particulier la vérification). Comme toutes les dépendances, celle-ci appelle une prise en charge thérapeutique lorsqu’elle affecte la vie personnelle et sociale. Les auteurs estiment que la mise en évidence de ces profils de personnalité devrait permettre d'attaquer le problème à la racine.

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Voir aussi l'article : Tablette et smartphone : les bébés sont déjà accros

Source: Computers in Human Behavior Reports (www.journals.elsevier.com/c)

Dernière mise à jour: mai 2021

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