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Smartphone : la nomophobie, c’est grave docteur ?

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dossier Vous consultez votre smartphone de manière compulsive toute la journée?? Pas de doute, vous êtes ce qu’on appelle, dans le jargon des hyperconnectés, un « nomophobe »…

Difficile de ne pas voir ces hordes de personnes les yeux rivés sur leur écran, que ce soit dans les transports en commun, marchant dans la rue, assis aux tables des restaurants et jusque dans l’obscurité des salles de cinéma?! Le « téléphone intelligent » a investi notre quotidien au point d’engendrer une pathologie des temps modernes connue sous le nom de « nomophobie ». Un néologisme tiré de l’expression anglaise « no mobile-phone phobia», qui désigne la peur excessive que peut ressentir un individu à être séparé ne serait-ce qu’un instant de son téléphone portable.

Selon une étude développée l’année dernière par l’ASBL ReForm et l’ULB, 95,6% des jeunes âgés entre 12 et 18 ans possèdent un smartphone en Fédération Wallonie-Bruxelles, tandis qu’un peu moins de la moitié en serait totalement accro. «?La dépendance aux smartphones chez les jeunes est surtout liée aux réseaux sociaux et nombreuses sont les applications sur lesquelles ils surfent pendant des heures, avec une préférence pour Facebook, Instagram, YouTube et Snapchat?», constate Jérémy Servais, spécialiste des réseaux sociaux.

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Dernière mise à jour: mai 2017

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