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AUTEUR Computers in Human Behavior (www.journals.elsevier.com/computers-in-human-behavior)
BLOCK_TITLE5 Facebook peut-il rendre jaloux ?
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PUBLISHED_TIME 2015-04-02 00:01:00.0
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content5 <p> <span class="label">news</span> Facebook ferait naître des sentiments d’envie chez une partie des utilisateurs, les rendant jaloux, avec alors un risque de glisser vers la déprime.<br><br>Une série de recherches se sont intéressées à <b>l’addiction à Facebook</b> et au risque de dépression lié à une présence intensive sur ce réseau social. Ceci ne concerne évidemment qu’une frange des utilisateurs, néanmoins suffisamment importante pour susciter l’attention. Des spécialistes y voient une sorte de refuge pour certaines personnes en difficultés relationnelles, d’autres considèrent que le site en lui-même peut être à l’origine de troubles psychologiques.<br><h3>Une relation amoureuse, un départ en vacances...</h3><br>Cette équipe américaine (université du Missouri) a interrogé près d’un millier d'adultes afin d’évaluer les effets mentaux associés au degré d’implication dans Facebook. Toute une série de paramètres ont été analysés : durée quotidienne de fréquentation du site, activités habituelles (commentaires, « likes », publication de photos…), ainsi que <b>les sentiments – positifs et négatifs - ressentis à l’occasion de ces visites</b>.<br><br>Les chercheurs ont mis en évidence un processus assez étonnant, puisqu’il s’avère qu’une proportion <EM>« significative »</EM> (mais pas tous évidemment, loin s’en faut !) des utilisateurs les plus assidus exprime <b>des sentiments d’envie plus forts à l’égard des autres usagers</b>, peu importe d’ailleurs le nombre d’amis. Ceci peut se rapporter à de nombreux aspects de l’existence, par le biais de statuts évoquant par exemple un succès financier, une relation amoureuse, un départ en vacances, l’achat d’une nouvelle maison, et ainsi de suite.<br><br><h3>Un risque réel de déprime</h3><br>Et à partir de là, lorsqu’on commence à comparer les réussites des autres par rapport à sa propre existence, il existe une possibilité que s’accumulent jour après jour de l’envie, de la frustration, de la jalousie, et que cela finisse par déboucher sur <b>un état d’esprit de plus en plus négatif</b>, avec un risque de déprime.<br><br>Les auteurs de cette étude insistent sur le fait que pour la plupart des gens, Facebook relève d’une expérience positive, mais pas pour tous. Ils concluent par une observation pertinente. Chacun doit être conscient que la grande majorité des utilisateurs de Facebook (parmi d’autres réseaux sociaux) veulent donner la meilleure image d’eux-mêmes, l’impression la plus positive. Derrière ce vernis, <b>la situation n’est sans doute pas aussi rose</b>. Quand on parvient à se convaincre de cela, il n’y a plus vraiment de raison d’être jaloux… </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link <p> <A class="subtopic" HREF="/article/dependance-addiction/accro-a-facebook-le-test-pour-etre-fixe-11832"> <A class="subtopic" HREF="https://fr.gezondheid.be/article/dependance-addiction/accro-a-facebook-le-test-pour-etre-fixe-11832"> Voir aussi l'article : Accro à Facebook : le test pour être fixé</A></p>
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Facebook peut-il rendre jaloux ?

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news Facebook ferait naître des sentiments d’envie chez une partie des utilisateurs, les rendant jaloux, avec alors un risque de glisser vers la déprime.

Une série de recherches se sont intéressées à l’addiction à Facebook et au risque de dépression lié à une présence intensive sur ce réseau social. Ceci ne concerne évidemment qu’une frange des utilisateurs, néanmoins suffisamment importante pour susciter l’attention. Des spécialistes y voient une sorte de refuge pour certaines personnes en difficultés relationnelles, d’autres considèrent que le site en lui-même peut être à l’origine de troubles psychologiques.

Une relation amoureuse, un départ en vacances...


Cette équipe américaine (université du Missouri) a interrogé près d’un millier d'adultes afin d’évaluer les effets mentaux associés au degré d’implication dans Facebook. Toute une série de paramètres ont été analysés : durée quotidienne de fréquentation du site, activités habituelles (commentaires, « likes », publication de photos…), ainsi que les sentiments – positifs et négatifs - ressentis à l’occasion de ces visites.

Les chercheurs ont mis en évidence un processus assez étonnant, puisqu’il s’avère qu’une proportion « significative » (mais pas tous évidemment, loin s’en faut !) des utilisateurs les plus assidus exprime des sentiments d’envie plus forts à l’égard des autres usagers, peu importe d’ailleurs le nombre d’amis. Ceci peut se rapporter à de nombreux aspects de l’existence, par le biais de statuts évoquant par exemple un succès financier, une relation amoureuse, un départ en vacances, l’achat d’une nouvelle maison, et ainsi de suite.

Un risque réel de déprime


Et à partir de là, lorsqu’on commence à comparer les réussites des autres par rapport à sa propre existence, il existe une possibilité que s’accumulent jour après jour de l’envie, de la frustration, de la jalousie, et que cela finisse par déboucher sur un état d’esprit de plus en plus négatif, avec un risque de déprime.

Les auteurs de cette étude insistent sur le fait que pour la plupart des gens, Facebook relève d’une expérience positive, mais pas pour tous. Ils concluent par une observation pertinente. Chacun doit être conscient que la grande majorité des utilisateurs de Facebook (parmi d’autres réseaux sociaux) veulent donner la meilleure image d’eux-mêmes, l’impression la plus positive. Derrière ce vernis, la situation n’est sans doute pas aussi rose. Quand on parvient à se convaincre de cela, il n’y a plus vraiment de raison d’être jaloux…

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Voir aussi l'article : Accro à Facebook : le test pour être fixé

Source: Computers in Human Behavior (www.journals.elsevier.com/c)

Dernière mise à jour: avril 2015

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