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AUTEUR Journal of Paediatrics and Child Health (http://onlinelibrary.wiley.com/subject/code/MDL0/titles)
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content5 <p> <span class="label">news</span> Les causes du syndrome de fatigue chronique ne sont pas très claires. Cet état affecte les adultes mais aussi les enfants, avec des conséquences qui peuvent être très sévères.<br><br>Alors que ce syndrome a longtemps été considéré avec scepticisme (encore exprimé aujourd’hui par une partie du corps médical), l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a classé la fatigue chronique comme <b>une maladie particulièrement invalidante</b>. Le symptôme majeur : une fatigue lourde, persistante, que le repos ne soulage pas. Mais une série d’autres manifestations (variables selon les patients) complètent le tableau clinique.<br><br>Une équipe australienne (université de Melbourne) s’est intéressée à ces signes chez l’enfant et l’adolescent. Les spécialistes ont examiné les dossiers médicaux de jeunes patients admis dans un service spécialisé sur une période d’un an. L’âge moyen était de 15 ans (la fourchette allait de 9 à 18 ans), avec une majorité de filles (63%). Dans deux tiers des cas, <b>le facteur déclenchant le plus probable était une maladie infectieuse</b>. D’autres recherches ont d’ailleurs évoqué une composante virale et/ou auto-immune (le système de défense se retourne contre l’organisme). Le délai moyen entre le début des symptômes et le diagnostic de fatigue chronique était d’environ quinze mois.<br><br><u><b>Et en ce qui concerne les plaintes ?</b></u><br><br>• Forcément, tous les enfants exprimaient de la fatigue : sévère et interrompant la scolarité (14%), modérée avec absence aux cours une à plusieurs fois par semaine (66%) ou légère sans impact sur la scolarité (20%).<br>• <b>Les douleurs</b> (avec des localisations et des intensités très diverses) étaient signalées par 92% de mômes.<br>• Neuf sur dix souffraient de <b>problèmes de sommeil</b>.<br>• Huit sur dix ressentaient des malaises (liés ou non à une activité physique), des palpitations, des vertiges, des problèmes de concentration.<br>• Une proportion moindre, encore qu’importante, était accablée par des maux de tête (migraine), des troubles de l’appétit ou des douleurs à la gorge (pharynx).<br>• <b>Les cas de dépression (22%) et d’anxiété (17%)</b> sont loin d’être isolés.<br><br>Comme l’explique le Dr Jean-Jacques Baudon (Journal international de médecine), <EM>« la plupart de ces jeunes ont connu <b>des symptômes prolongés avec un impact fonctionnel important</b>, en particulier sur la scolarité »</EM>. Une identification précoce et une prise en charge adaptée (mais complexe) sont indispensables. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Fatigue chez l'enfant : les signes d'alerte

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news Les causes du syndrome de fatigue chronique ne sont pas très claires. Cet état affecte les adultes mais aussi les enfants, avec des conséquences qui peuvent être très sévères.

Alors que ce syndrome a longtemps été considéré avec scepticisme (encore exprimé aujourd’hui par une partie du corps médical), l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a classé la fatigue chronique comme une maladie particulièrement invalidante. Le symptôme majeur : une fatigue lourde, persistante, que le repos ne soulage pas. Mais une série d’autres manifestations (variables selon les patients) complètent le tableau clinique.

Une équipe australienne (université de Melbourne) s’est intéressée à ces signes chez l’enfant et l’adolescent. Les spécialistes ont examiné les dossiers médicaux de jeunes patients admis dans un service spécialisé sur une période d’un an. L’âge moyen était de 15 ans (la fourchette allait de 9 à 18 ans), avec une majorité de filles (63%). Dans deux tiers des cas, le facteur déclenchant le plus probable était une maladie infectieuse. D’autres recherches ont d’ailleurs évoqué une composante virale et/ou auto-immune (le système de défense se retourne contre l’organisme). Le délai moyen entre le début des symptômes et le diagnostic de fatigue chronique était d’environ quinze mois.

Et en ce qui concerne les plaintes ?

• Forcément, tous les enfants exprimaient de la fatigue : sévère et interrompant la scolarité (14%), modérée avec absence aux cours une à plusieurs fois par semaine (66%) ou légère sans impact sur la scolarité (20%).
Les douleurs (avec des localisations et des intensités très diverses) étaient signalées par 92% de mômes.
• Neuf sur dix souffraient de problèmes de sommeil.
• Huit sur dix ressentaient des malaises (liés ou non à une activité physique), des palpitations, des vertiges, des problèmes de concentration.
• Une proportion moindre, encore qu’importante, était accablée par des maux de tête (migraine), des troubles de l’appétit ou des douleurs à la gorge (pharynx).
Les cas de dépression (22%) et d’anxiété (17%) sont loin d’être isolés.

Comme l’explique le Dr Jean-Jacques Baudon (Journal international de médecine), « la plupart de ces jeunes ont connu des symptômes prolongés avec un impact fonctionnel important, en particulier sur la scolarité ». Une identification précoce et une prise en charge adaptée (mais complexe) sont indispensables.

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Voir aussi l'article : Pourquoi mon enfant est-il si fatigué ?

Source: Journal of Paediatrics and Child Health (http://onlinelibrary.wiley.)

Dernière mise à jour: mars 2014

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