contextID: hormonen,stress,sociologie,werken,emoties
adUnit: 8667_R146
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R146
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 13703
ART_ID 13703
AUTEUR General and Comparative Endocrinology (www.journals.elsevier.com/general-and-comparative-endocrinology) via Santé Log
BLOCK_TITLE5 Stress au travail : que nous dit le singe ?
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_13703
FORUMDISPLAY no
IMAGE_SRC 123-p-m-stress-werk-170-5.jpg
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 2
METAKEY hormones,stress,sociologie,travail ,émotions
MODIFIED_TIME 2013-05-27 10:28:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2013-06-03 00:01:00.0
RELLINK /article/insomnie-troubles-du-sommeil/orthosomnie-etesvous-obsede-par-la-qualite-de-votre-sommeil-38753
RUBRIEK_NAAM_FR hormonen,stress,sociologie,werken,emoties
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/emotions/stress-au-travail-que-nous-dit-le-singe-13703
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> Les cadres intermédiaires sont les plus exposés au stress professionnel. Chez le singe, la prise en tenaille est aussi une réalité.<br><br>Ce rapprochement entre les interactions sociales chez le macaque de Barbarie et chez l’homme montre que nous partageons bien des similitudes. Des chercheurs des universités de Manchester et de Liverpool ont passé des centaines d’heures à observer le comportement de ces animaux, accueillis dans un parc naturel anglais. Les situations les plus diverses étaient scrutées – poursuites, coups de griffe, soumission, toilettage, embrassades, cris, grimaces… -, tout en examinant les fluctuations des niveaux d’hormones de stress.<br><br><b><u>Le constat</b></u> le plus significatif montre que ce sont les singes situés au milieu de la hiérarchie sociale qui affichent les taux de stress les plus importants ; ce qui s’explique par le fait qu’ils sont à la fois impliqués dans les conflits « du dessous » et dans ceux « du dessus ». Ils sont également les plus susceptibles de se faire repousser - brutalement - par les singes dominants ou de subir les foudres - plus insidieuses - des primates situés plus bas dans le groupe. Enfin, si le stress grimpe en flèche après une situation d’agressivité, les comportements d’apaisement ne compensent pas. En d’autres termes, <b>l’anxiété est constante</b>, alors qu'elle est plus fluctuante parmi les autres membres de la communauté.<br><br>L’un des auteurs commente : <EM>« Il est possible d’appliquer ces résultats à d’autres espèces sociales, y compris aux hiérarchies humaines et en milieu professionnel, en particulier en ce qui concerne les cadres intermédiaires »</EM>, confrontés à la fois à leur direction et à leurs équipes. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
pagepict5 <div class="imagebox small"> <img src="https://image.gezondheid.be/xtra/123-p-m-stress-werk-170-5.jpg" title="" alt="123-p-m-stress-werk-170-5.jpg" loading="lazy"> </div>
restcontent5 [empty string]
seo_titel stress-au-travail-que-nous-dit-le-singe-13703
tag emotions
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Stress au travail : que nous dit le singe ?

123-p-m-stress-werk-170-5.jpg

news Les cadres intermédiaires sont les plus exposés au stress professionnel. Chez le singe, la prise en tenaille est aussi une réalité.

Ce rapprochement entre les interactions sociales chez le macaque de Barbarie et chez l’homme montre que nous partageons bien des similitudes. Des chercheurs des universités de Manchester et de Liverpool ont passé des centaines d’heures à observer le comportement de ces animaux, accueillis dans un parc naturel anglais. Les situations les plus diverses étaient scrutées – poursuites, coups de griffe, soumission, toilettage, embrassades, cris, grimaces… -, tout en examinant les fluctuations des niveaux d’hormones de stress.

Le constat le plus significatif montre que ce sont les singes situés au milieu de la hiérarchie sociale qui affichent les taux de stress les plus importants ; ce qui s’explique par le fait qu’ils sont à la fois impliqués dans les conflits « du dessous » et dans ceux « du dessus ». Ils sont également les plus susceptibles de se faire repousser - brutalement - par les singes dominants ou de subir les foudres - plus insidieuses - des primates situés plus bas dans le groupe. Enfin, si le stress grimpe en flèche après une situation d’agressivité, les comportements d’apaisement ne compensent pas. En d’autres termes, l’anxiété est constante, alors qu'elle est plus fluctuante parmi les autres membres de la communauté.

L’un des auteurs commente : « Il est possible d’appliquer ces résultats à d’autres espèces sociales, y compris aux hiérarchies humaines et en milieu professionnel, en particulier en ce qui concerne les cadres intermédiaires », confrontés à la fois à leur direction et à leurs équipes.

ad gpt-ad-INPAGE
Source: General and Comparative Endocrinology (www.journals.elsevier.com/g) via Santé Log

Dernière mise à jour: mai 2013

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD
[ X ]

Restez informés !

Inscrivez-vous à notre newsletter:



Non, merci