contextID: persoonlijkheidsstoornissen,emoties
adUnit: 8667_R277
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R277
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 12473
ART_ID 12473
AUTEUR [empty string]
BLOCK_TITLE5 Pourquoi cette manie de ne jamais rien jeter ?
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_12473
FORUMDISPLAY no
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 2
METAKEY troubles de la personnalité,émotions
MODIFIED_TIME 2022-07-18 12:53:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2012-11-07 00:01:00.0
RELLINK /article/mortalite/faire-le-deuil-dun-proche-physiquement-present-mais-transforme-par-la-maladie-39817
RUBRIEK_NAAM_FR persoonlijkheidsstoornissen,emoties
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/emotions/pourquoi-cette-manie-de-ne-rien-jeter-12473
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> Les « amasseurs » sont incapables de jeter quoi que ce soit. Les spécialistes parlent de « trouble de la thésaurisation ». Que se passe-t-il dans le cerveau ?<br><br>Le problème peut prendre des proportions hallucinantes, avec entreposage extravagant d’objets aussi divers qu’inutiles à l’intérieur et à l’extérieur du domicile. Des chercheurs américains (université Yale) ont cherché à mieux cerner les processus cérébraux qui entrent en jeu chez ces personnes au moment de la prise de décision (jeter ou garder). Pour cela, les spécialistes ont eu recours à l’imagerie fonctionnelle (IRMf), qui permet de visualiser en temps réel l’activité des différentes régions du cerveau.<table class="designed" cellspacing="0" cellpadding="3" width="100%"><td><b>Trois groupes de volontaires</b> ont été constitués : des patients souffrant de troubles de la thésaurisation, d’autres présentant des Toc (troubles obsessionnels compulsifs) et des « témoins », ne manifestant aucun de ces problèmes. L’expérience a consisté à demander à chacun de décider, en moins de six secondes, s’il gardait ou supprimait des messages (e-mails) indésirables, qui lui étaient destinés ou non. <B>Première observation</b> : les sujets présentant un trouble de la thésaurisation ont gardé davantage de messages, ont mis plus de temps à se décider et ont fait état d’une plus forte anxiété, et même de tristesse, au moment de poser leur choix.</td></table>Concernant <b>l’examen de l’activité cérébrale</b>, il est apparu que deux régions s’activaient différemment chez les « amasseurs » : le cortex cingulaire antérieur et l’insula, impliqués dans la gestion des émotions. Les chercheurs, cités par Santé Log, expliquent : <EM>« Les décisions sont entravées par cette activité anormale dans ces régions du cerveau. Ces personnes perdent la capacité à porter des jugements relatifs, de sorte que la décision devient absolument écrasante »</EM>. L’identification de ces anomalies cérébrales pourra faciliter l’évaluation par imagerie de ces troubles, et peut-être contribuer au développement de traitements spécifiques.<br><br>Un article sur le sujet a été publié dans la revue « Archives of General Psychiatry ». </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
restcontent5 [empty string]
seo_titel pourquoi-cette-manie-de-ne-rien-jeter-12473
tag emotions
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Pourquoi cette manie de ne rien jeter ?

news Les « amasseurs » sont incapables de jeter quoi que ce soit. Les spécialistes parlent de « trouble de la thésaurisation ». Que se passe-t-il dans le cerveau ?

Le problème peut prendre des proportions hallucinantes, avec entreposage extravagant d’objets aussi divers qu’inutiles à l’intérieur et à l’extérieur du domicile. Des chercheurs américains (université Yale) ont cherché à mieux cerner les processus cérébraux qui entrent en jeu chez ces personnes au moment de la prise de décision (jeter ou garder). Pour cela, les spécialistes ont eu recours à l’imagerie fonctionnelle (IRMf), qui permet de visualiser en temps réel l’activité des différentes régions du cerveau.

Trois groupes de volontaires ont été constitués : des patients souffrant de troubles de la thésaurisation, d’autres présentant des Toc (troubles obsessionnels compulsifs) et des « témoins », ne manifestant aucun de ces problèmes. L’expérience a consisté à demander à chacun de décider, en moins de six secondes, s’il gardait ou supprimait des messages (e-mails) indésirables, qui lui étaient destinés ou non. Première observation : les sujets présentant un trouble de la thésaurisation ont gardé davantage de messages, ont mis plus de temps à se décider et ont fait état d’une plus forte anxiété, et même de tristesse, au moment de poser leur choix.
Concernant l’examen de l’activité cérébrale, il est apparu que deux régions s’activaient différemment chez les « amasseurs » : le cortex cingulaire antérieur et l’insula, impliqués dans la gestion des émotions. Les chercheurs, cités par Santé Log, expliquent : « Les décisions sont entravées par cette activité anormale dans ces régions du cerveau. Ces personnes perdent la capacité à porter des jugements relatifs, de sorte que la décision devient absolument écrasante ». L’identification de ces anomalies cérébrales pourra faciliter l’évaluation par imagerie de ces troubles, et peut-être contribuer au développement de traitements spécifiques.

Un article sur le sujet a été publié dans la revue « Archives of General Psychiatry ».

ad gpt-ad-INPAGE


Dernière mise à jour: juillet 2022

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD