contextID: depressie,stress,psychiatrische_problemen,levensbedreigend,emoties
adUnit: 8667_R076
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R076
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 12449
ART_ID 12449
AUTEUR [empty string]
BLOCK_TITLE5 Mal dans sa tête, très mal dans son corps
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_12449
FORUMDISPLAY no
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 2
METAKEY dépression,stress,troubles psychiatriques,danger de mort,émotions
MODIFIED_TIME 2024-06-25 13:27:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2012-12-01 00:00:00.0
RELLINK /article/sommeil/sleep-syncing-synchroniser-son-sommeil-pour-mieux-dormir-40014
RUBRIEK_NAAM_FR depressie,stress,psychiatrische_problemen,levensbedreigend,emoties
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/emotions/mal-dans-sa-tete-tres-mal-dans-son-corps-12449
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> La détresse psychologique augmente le risque de décès prématuré. Logiquement, plus est elle sévère, plus le danger se renforce.<br><br>Encore que cette étude britannique montre que la menace est déjà réelle en cas de manifestations légères à modérées d’anxiété, de dépression, de perte de confiance ou d’isolement social. Cette observation a été mise en évidence sur base du suivi, durant une dizaine d’années, de quelque 70.000 adultes, d’un âge moyen de 55 ans. <b>Trois causes majeures de décès</B> ont été retenues : origine cardiovasculaire, cancer et cause externe (accident, par exemple).<br><br>L’association – graduelle – entre détresse psychologique et risque de décès prématuré a été établie à chaque fois. En ce qui concerne <b>l’infarctus et l’AVC</B> (accident vasculaire cérébral), le lien se manifeste dès les signes de détresse psychologique légère, et va bien entendu en se renforçant lorsqu’elle s’aggrave. Pour <b>le cancer</B>, le risque est établi en cas de détresse sévère ; alors que pour <b>les causes externes</B>, il survient à partir d’une détresse modérée. L’analyse a évidemment neutralisé d’autres facteurs comme l’âge, le sexe, la consommation d’alcool ou l’indice de masse corporelle.<br><br>Ces résultats, publiés dans le « British Medical Journal », confirment donc la nécessité d’une prise en charge précoce des troubles psychologiques, même s’ils paraissent (relativement) anodins. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
restcontent5 [empty string]
seo_titel mal-dans-sa-tete-tres-mal-dans-son-corps-12449
tag emotions
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Mal dans sa tête, très mal dans son corps

news La détresse psychologique augmente le risque de décès prématuré. Logiquement, plus est elle sévère, plus le danger se renforce.

Encore que cette étude britannique montre que la menace est déjà réelle en cas de manifestations légères à modérées d’anxiété, de dépression, de perte de confiance ou d’isolement social. Cette observation a été mise en évidence sur base du suivi, durant une dizaine d’années, de quelque 70.000 adultes, d’un âge moyen de 55 ans. Trois causes majeures de décès ont été retenues : origine cardiovasculaire, cancer et cause externe (accident, par exemple).

L’association – graduelle – entre détresse psychologique et risque de décès prématuré a été établie à chaque fois. En ce qui concerne l’infarctus et l’AVC (accident vasculaire cérébral), le lien se manifeste dès les signes de détresse psychologique légère, et va bien entendu en se renforçant lorsqu’elle s’aggrave. Pour le cancer, le risque est établi en cas de détresse sévère ; alors que pour les causes externes, il survient à partir d’une détresse modérée. L’analyse a évidemment neutralisé d’autres facteurs comme l’âge, le sexe, la consommation d’alcool ou l’indice de masse corporelle.

Ces résultats, publiés dans le « British Medical Journal », confirment donc la nécessité d’une prise en charge précoce des troubles psychologiques, même s’ils paraissent (relativement) anodins.

ad gpt-ad-INPAGE


Dernière mise à jour: juin 2024

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD