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AUTEUR Congrès de l’International Communication Association via Santé Log
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content5 <p> <span class="label">news</span> Une étonnante expérience montre que nous ressentons des sentiments à l’égard des robots.<br><br>En fait, si nous ne réagissons pas comme s’il s’agissait d’êtres humains, ce n’est finalement pas si loin que ça. Comment ces chercheurs de l’université de Duisbourg et Essen (Allemagne) en sont-ils arrivés à cette conclusion ? Un premier test a réuni une quarantaine de personnes, auxquelles on a fait visionner des vidéos avec <b>un petit dinosaure-robot traité soit de manière affectueuse, soit violemment</b>. Les niveaux d’excitation émotionnelle et de sentiments négatifs ont été évalués après les séquences : ils se sont avérés plus élevés après les scènes de maltraitance.<br><h3>Le cerveau s'active de la même manière</h3><br>Second test : l’observation de l’activité cérébrale par imagerie médicale (IRMf), qui permet de visualiser les régions du cerveau les plus sollicitées à un moment donné. Cette fois, trois vidéos étaient proposées, toujours sur le modèle comportement affectueux/comportement violent : l’une impliquant un être humain, l’autre un robot, et la dernière un objet inanimé.<br><br><u><b>Le résultat</b></u> montre que les mêmes neurones (dans les régions cérébrales impliquées dans l’émotion) sont activés avec la même intensité en cas <b>d’interaction sympathique</b> entre des humains ou entre un humain et un robot. La similitude est moins marquée dans <b>les situations d’agressivité</b>, puisque la violence vis-à-vis d’un être humain induit une préoccupation plus nette.<br><br>Les auteurs expliquent que leurs travaux contribuent aux recherches sur les développements robotiques, sachant que des machines de plus en plus sophistiquées vont occuper une place grandissante dans nos environnements. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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L’amitié homme-robot est-elle possible ?

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news Une étonnante expérience montre que nous ressentons des sentiments à l’égard des robots.

En fait, si nous ne réagissons pas comme s’il s’agissait d’êtres humains, ce n’est finalement pas si loin que ça. Comment ces chercheurs de l’université de Duisbourg et Essen (Allemagne) en sont-ils arrivés à cette conclusion ? Un premier test a réuni une quarantaine de personnes, auxquelles on a fait visionner des vidéos avec un petit dinosaure-robot traité soit de manière affectueuse, soit violemment. Les niveaux d’excitation émotionnelle et de sentiments négatifs ont été évalués après les séquences : ils se sont avérés plus élevés après les scènes de maltraitance.

Le cerveau s'active de la même manière


Second test : l’observation de l’activité cérébrale par imagerie médicale (IRMf), qui permet de visualiser les régions du cerveau les plus sollicitées à un moment donné. Cette fois, trois vidéos étaient proposées, toujours sur le modèle comportement affectueux/comportement violent : l’une impliquant un être humain, l’autre un robot, et la dernière un objet inanimé.

Le résultat montre que les mêmes neurones (dans les régions cérébrales impliquées dans l’émotion) sont activés avec la même intensité en cas d’interaction sympathique entre des humains ou entre un humain et un robot. La similitude est moins marquée dans les situations d’agressivité, puisque la violence vis-à-vis d’un être humain induit une préoccupation plus nette.

Les auteurs expliquent que leurs travaux contribuent aux recherches sur les développements robotiques, sachant que des machines de plus en plus sophistiquées vont occuper une place grandissante dans nos environnements.

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Source: Congrès de l’International Communication Association via Santé Log

Dernière mise à jour: juillet 2013

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